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Nous demandons 15 lignes de RP . Nos présentations sont rapides . Nous aimons la bonne ambiance . Nous recherchons des gens motivés pour jouer CAM GIGANDET & KELLAN LUTZ <3

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 •• Surfey est votre vendetta

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Surfey L. Nárwen
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MessageSujet: •• Surfey est votre vendetta   Mer 8 Avr - 22:05



Surfey Lux Charity Nárwen ;


    ; Nos idées se composent d'ombres et de clartés, d'obscurités et de lumières comme nos peintures. - De sorte qu'on pourrait dire que nos idées les plus subtiles se forment par évaporation, opération qui n'a jamais lieu en certains esprits.


i'm not a stupid wich ;
« dit moi tout , tu m'intéresses . »



        Réfléchie ; Détendue ; Franche ; Mystérieuse ;
        Droite ; Intelligente ; Impulsive


        ; Shadows

        » AGE ; 19 ans
        » LIEU & DATE DE NAISSANCE ; 1er Mai 1993
        » DATE DE DÉCÈS ; 24 Octobre 2013
        » DATE DE RENAISSANCE ; 25 Décembre 2013
        » MÉTIER EXERCE ; Etudiante
        » DON ; Accélération des molécules

once upon a time ;
« toutes les belles histoires commençent comme ça . »

        Voir ci-dessous.

behind the screen ;
« Hors Jeu . »

        Prénom/Pseudo ; Gina . Chew'ing
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        Spoiler:
         
        Avis sur le forum ; Parfait. Le coup de cœur.
        Présence ; 7/7
        Avatar ; Keira Knightley ♥️
        Construction de la fiche ; [ x ] Achevée .

_________________


      La tragédie doit renfermer la durée de son action dans un tour de soleil. ©️ Black B. Heart . RIP Mickeal ♥️



Dernière édition par Surfey L. Nárwen le Ven 12 Juin - 12:49, édité 24 fois
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Surfey L. Nárwen
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MessageSujet: Re: •• Surfey est votre vendetta   Mer 8 Avr - 23:57





On passe toute sa vie à chercher une vérité qui nous torture, sans
savoir qu'une fois confronté à sa lumière, la route ne fait que s'ouvrir à soi.


CHAPITRE I
j'avais opté pour un passé calme et commun

Je n’ai jamais eu pour habitude de narrer mon histoire aux inconnus. Ou devrais-je préférablement dire mon antan de juvénile et d'immaculée mortelle. Vous savez, ces êtres menus et contrôlables par la nature. Tous des analogues moutons de panurge. Malheureusement, j’en fus bien partie. Quel saumâtre souvenir, l‘évoquer m‘en donne même des fourmilles dans les doigts. Un signe d’anxiété, qui est devenu très informateur pour moi. Bref passons, nous n’en sommes pas encore là. Vous me direz, pour le nombre de souvenirs que j’ai gardé en mémoire (ils se comptent sur les doigts d’une main), les capitaux évènements qu’avaient donc constitué mon passé sont pour moi également détestables les uns des autres. En préambule, je n’ose même pas me rappeler de la suscitation qu’avait provoqué l’avise de mon arrivée sur terre. M’enfin, que ça ai déclenché peine, joie ou excitation, je suis et je resterai à tout jamais d’avis que mon existence est basée sur une unique et vulgaire erreur. L’erreur qu’on faite mes créateurs, autrement dit mes parents. Auparavant chéris et indispensables pour la constance de ma survie, il est désormais hors de question que je chine à re-percevoir l’intensité de l’amour qu’ils me portaient, à moi et ma sœur. Il faut savoir que dès ma renaissance, j’ai instantanément dissimulé tout sentiment de nostalgie. Pourquoi se dénaturer dans le passé alors qu‘on m‘offrait un second aléa pour subsister dans cette guerre. Pourquoi vouloir retracer mes souvenirs et mes sensations éprouvées, comme la sécurité que je ressentais dans les bras de mon père, ou l’épanouissement lorsqu’on me laissait courir dans des champs de blé. Les parfaits moments où seule la liberté me tendait les bras. Et oui, je me souviens encore de ça. Même de ma première bougie soufflée sur un gâteau à la banane ; mon préféré, mes premiers pas sur le sol caillouteux du parc qui se trouvait à deux pas de mon ancienne maison, mes premiers mots. D’ailleurs en les évoquant, je n’avais pas prononcé « papa » ou « maman », mais un prénom bien compliqué à formuler. Celui de ma sœur. Lólúnëwen, l’unique perle qui m’était si précieuse dans le commun des mortels. A son arrivée, j’avais tenu à mon compte deux années bien remplies d‘innocence et de bonheur, dans des conditions de vie qu’on pourrait qualifier comme enviable. Aisés, mes ascendants avaient chacun un travail bien rémunéré. Soit, pas besoin de se serrer la ceinture et de contrôler chaque prix. « Tu veux ci, tu veux ça, hop dans le caddie viens par là. » Voici les cinq images, certes floues mais auxquelles l’esprit de ma nouvelle enveloppe charnelle s’accroche depuis maintenant 73 ans (oui, oui, je m‘amuse toujours à compter ; bientôt un siècle, vous imaginez ?) : le sourire de Lólún', qui alignait de parfaites dents blanches ; ses mirettes, de rares saphirs que j’enviais tant (pourquoi n’avais-je pas hérité des yeux de ma mère, moi aussi ?) ; la confiance qu’on entretenait ; le jeu enfantin (notre favoris) auquel l’une se prenait pour la maman, et l’autre pour sa fille (bien qu’étant l’ainée, je préférai jouer l’enfant et elle la maman, sûrement une question de caractère et d’entrain) ; et puis, à mon grand anéantissement, sa mort, aussi tragique qu’elle l’ai été.





Attendez que nous partions ensemble, quand je me verrai prêt à
mourir, je vous manderai, si je puis, le jour que j'aurai retenu ma place au coche.


CHAPITRE II
la mort de ma sœur, qui me conduira à la mienne

Le désespoir. Unique sentiment que je ressentais en cette veillée bien sombre. Alitée en chien de fusil sur mon couffin de coton, je n’avais la moindre idée de l’heure qu’il pouvait être ayant perdu toutes notions du temps, ce qui me semblait être il y a une éternité. Malgré le nombre de draps qui me couvraient, je grelottais. Mon oreiller était baigné par les larmes qui s’échappaient de sous mes paupières closes, et la chaleur qu’émanait le radiateur me faisait d’autant plus suinter. J’avais l’impression d’avoir perdu toute perception, tout désir. Mes objectifs s’étaient rabattus tels les rideaux rouges qui vous annoncent la fin de la tragédie. Le silence était intangible, ainsi que le sommeil dans lequel j’espérais pouvoir me soulager. Je voulais me retourner car mon corps commençait à se plaindre de cette immobilité forcée, et pourtant je n’y arrivais pas. La force m’avait délaissé. Mes muscles ne répondaient apparemment pas aux ordres qui leur été envoyés. Les gouttes de pluie qui tombaient à l’extérieur de ma maison se transformaient en une douce berceuse, et le vent fredonnait un air triste entre les branches du grand noyer. Même la nature raffermissait la tristesse que je sentais couler sur mes fines lèvres. J’étais persuadée que moi aussi, je lâcherai mon dernier soupire, tant mon frêle cœur manquait de sang à pomper. Vous n’aviez qu’à voir mon teint. Aussi pâle que la couleur de la craie, les yeux gonflés à leur apogée. Moi qui avait tout eu pour être heureuse. Voilà qu’elle me quittait si brutalement que je n‘osais à peine m‘imaginer les jours à venir sans sa gaieté. C’était définitif, le bonheur ne viendrait plus jamais toquer à ma porte. En l’absence de son existence, je ne le laisserai plus jamais m’approcher. Et puis dites moi comment j’aurai pu alors que la moitié de mon être venait de me déserter ? Puisant les quelques virulences que mon organisme renfermait, je pivotai pour être bien face à ma chambre. J’ouvris difficilement les yeux, la vue désormais trouble. Un voile blanc subsistait, devenant éreintant et très pénible pour ma malingre personne. A quelques mètres de moi, preuve vivante de la souffrance qui alourdissait mon cœur : le lit de Lólúnëwen. Du moins, celui dans lequel elle dormait quand elle faisait encore partie du commun des mortels. Nous avions toujours cohabité dans cette vaste chambre, et maintenant que Lólú‘ m‘avait délibérément abandonné, je me devais de vivre dans cet espace trop grand pour ma seule entité qui s’évertuait uniquement à rappeler l’absence de celle qui avait toujours été ma seule attache. Comme une certitude au fond de moi-même, comme si c’était gravé dans les étoiles, je savais que ma sœur ne m’avait jamais quitté. Devoir vivre sans ses gloussements puérils, sans cette brillance dans son regard qui démontrait qu’elle avait une idée, sans ses réveils doux mais infernaux, sans son rire léger qui s’apparentait à une délivrance lorsque nous traversions un moment dur, tout ça était impossible. Une véritable carence d’allégresse, de jubilation et de délice que je ne supporterais pas interminablement. J’aurai préféré vivre sans oxygène que sans ma sœur à mes côtés. Rares sont les liens fraternels qui représentent le monde entier pour vous, mais j’aurai bien été prête à donner la terre pour qu'on ne soit pas séparé.

Quand cette pensée atteignit mon cerveau, j’eus subitement l’impression que mon corps revenait à la vie après un perdurable coma. A nouveau, je perçu toutes les sensations physiques qui m’entouraient : l’engourdissement de mes chevilles, la douceur de ma couette et l’humidité de mon oreiller. Une décharge m’électrisa, et je repris en ce tierce temps tout espoir qui m’avait fait défaut ces dernières heures. Je me levai d’un bond. Si Lólún’ ne voulait pas venir à moi, alors j’irai la trouver. Perdais-je la tête ? Non, je voulais inconsciemment faire renaître un espoir qui me permettrai de la faire vivre en moi. Comme si mon petit bébé n’avait jamais été tuée. La seule issue possible était donc de mettre fin à cette souffrance constante que représentait mon anéantissement. Je le savais, j’en étais sûre et pourtant, l’angoisse de ne pas la retrouver, que le tunnel de la mort nous sépare bien plus que sur cette terre ferme, s’agrandissait au fur et à mesure que j’allais délester mon corps de son sang. Oh si vous saviez comme j’avais peur. Peur qu’elle soit qu’une image sur ma rétine, ou que j’en sois une banale sur la sienne. Peur de n’être que son passé dans le monde de l’au-delà, ou même qu’on ne se rencontre plus jamais. J’étais terrifiée à cette idée. Mes pieds nus s’enfoncèrent dans la moquette, et bien que j’étais bien moins couverte depuis que j’étais sortie de mes draps, le froid qui m’assaillait auparavant s’en était allé, remplacé par une tiédeur de bienvenue dans l’abime des expirés. Vêtue d’un simple bas de survêtement et d’un t-shirt à manches longues, je me retournai une dernière fois où les deux lits désormais vides laissaient des ombres derrières eux, puis sortit doucement en fermant avec discrétion la porte décorée. Tout en traversant le couloir, je réfléchis au fait que je ne savais pas comment m‘immoler. Ma première destination fût presque une évidence. La salle de bain. Je traversai l’annexe sans me soucier de me cogner contre les murs, après tout dans quelques heures mon corps se retrouverait à côté de la tombe de ma sœur. Sa tombe.

*Flash-Back* Le noir était de la partie, comme dans tout enterrement. Les personnes présentes autour de moi larmoyaient telles de véritables fontaines, grandissant la animosité que je leur portais. Aucun d’eux ne connaissaient réellement ma sœur pour ce qu’elle était. Certains ne connaissaient même pas son prénom. La tête baissée, j’accusai le coup, ne voulant pas interrompre la cérémonie par mes vociférations, bien que mon cœur me suppliait de tous les congédier. Stop, la comédie devait s’arrêter. Lorsque le prêtre eut finit son grand discours, je fus la première à déposer une fleur sur sa tombe. Pas de rose blanche en guise de pureté, car la vénusté d’âme de ma sœur était évidente. Un lilas, sa fleur préférée. La déposant sur la tombe, je ne pus retenir une larme qui s’échappa avec rapidité pour tomber sur le sépulcre en bois vernis. Savoir que de monstrueux êtres lui avait ôté la vie après lui avoir arraché sa fierté en la violant, fût pour moi un anéantissement. Chutant sur mes genoux, ma tête se posa sur la planche. Je me mit à gémir, pour ne plus m’arrêter. Les larmes chaudes roulaient sur son cou, agrémentant ma haine. Qu’importe que je sois le nouvel objet de pitié des invités. C’était ainsi. Seule la réalité avait réussit à m’abattre. Je ne pouvais que la supplier. *Fin du Flash-Back*

Arrivant dans la salle de bain, je ne pris pas la peine d’allumer la lumière, connaissant les moindres coins que cette pièce contenait. Ma fine main percuta un tiroir, et mes doigts agrippèrent aussitôt la poignée. J’agissais avec fermeté et brutalité, comme si ma vie en dépendait. Tirant donc le compartiment en bois vers moi, une multitude de rasoirs y étaient entreposés. Je ne les voyais pas, et pourtant je savais pertinemment qu’ils étaient rangés là. Ma main tâta l’arrière de ce tiroir, percutant les bords, et se posa sur une lamelle de rasoir. Je me redressai, me tenant au rebord du lavabo, puis stoppa mes ardeurs. Les yeux fermés, j’étais prête à me donner au trépas égoïste qu’est le suicide. Je m’assis donc sur le carrelage froid pour offrir à ma mort un peu plus de confort, tendant mon bras, lorsque la lame aiguisée vint glisser sur ma peau moite. Mon hémoglobine fit surface, coulant le long de mon poignet. Chaque goutte provoquait un cliquetis régulier qui accroissait progressivement mon affranchissement. C’était la première fois que je m’adonnais à cet acte, et oh bon dieu qu’est-ce que je me sentais délivrée de la souffrance. La vraie raison de cet épanouissement était que sentir que Lólún’ venait à moi. Avec satisfaction, je sentis son doux parfum et entendis l’échos de son rire cristallisé. Le sourire aux lèvres, une mare de sang s’agrandissant peu à peu. Mes vêtements rougissaient, et la faiblesse commença à me cueillir. « Arrète, Lux ! Je t’en pris, chérie, arrête ça. Relèves-toi ! » La voix de Lólún' me réveilla brusquement. En ce court instant, j’avais été certaine de sa présence. J’ouvris mes paupières, ne voyant rien. Il faisait bien nuit noire dans cette salle de bain. Soulevant avec peine mes deux bras, et alors que je me vidais de toute force, je me inclina tout en hasardant de la toucher. Esseulée, mes mains se baladaient dans le vide. C’est alors que je perdis conscience, ayant consumé mes dernières forces. Je venais d’accomplir ma perte à bien, et pourtant je ne savais pas ce qui m’attendais dans l’au-delà.





Dernière édition par Surfey L. Nárwen le Dim 7 Juin - 18:38, édité 41 fois
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MessageSujet: Re: •• Surfey est votre vendetta   Mer 8 Avr - 23:57





Le suicide. Juger que la vie vaut ou ne vaut pas la peine d'être vécue,
c'est répondre à la question fondamentale de la philosophie.


CHAPITRE III
et je creusais déjà ma tombe

Pourquoi les murs de l’hôpital sont-il blancs ? Il n’y a rien de plus stressant, de plus angoissant que cette absence de couleur, que ce vide sans fin qui semble vous aspirer. Et puis ce visage, celui de ma mère, une femme dénudée de toute féminité et profusément rongée par la fatigue et l’anxiété. Sa mine austère et dégoutée me regardait, comme si je n’étais qu’une déchéance dans sa vie. Je n’étais pas morte, et bien qu’inconsciente, je sentais encore les fils frais étendus sur ma peau, ou même le bruit homogène que provoquait la ventilation d’à côté. Vous aurez compris que j’étais sous assistance respiratoire, et que ma survie dépendait donc de cet insignifiant mécanisme. Cet alors que mon esprit se chargea de ma propre libération. Le son des voix d’hommes bourdonnèrent dans mes tympans ainsi que le braillement apeuré de ma sœur. Bien que le dispositif d’oxygène auquel j’étais branchée fonctionnait normalement, une crise de spasmophilie prit possession de mon angoisse et fit redoubler les battements de mon cœur. Intérieurement, je jouissais à l’idée de mourir, de quitter ce monde arachnéen. Absurde, je sais. L’arrière voix de ma mère, de ses sanglots déchus sur ma peau ne furent pour mon émanation qu’une vague sensation. Mon âme venait de vous quitter, oui vous les humains frivoles que vous incarnez. En ce jeudi vingt-quatre octobre deux-mille-treize, Danvers venait de perdre une âme. Une unique âme, mais qui fera sûrement la différence lors de la guerre à venir.

Je n’aurai jamais crû que la mort était d’une telle hospitalité. Pendant soixante-deux jours, je fus bercée dans les limbes atrabilaires qu’est le tunnel de la camarde. Les portes du paradis s’ouvraient à moi, et pourtant j’avais choisie de m’adonner à l’obscurité. Probablement une manière de vouloir me venger du viol de ma sœur. Jusqu’au moment où, en ce neigeux vingt-cing décembre, Surfey Lux Charity Narwen refit son apparition. Une renaissance que le monde regretterait probablement.




Encore cette paix ne dura-t-elle que peu, parce que de part et d'autre
les contendants voulaient la guerre, dont ils avaient besoin pour faire parler d'eux.


CHAPITRE IV
un come-back avec la mort, n'est-ce pas étrange

Possédée. Je ne suis plus moi. Plus la Surfey remplit de candeur que vous pensez apercevoir tous les matins, à Sydney. Comment suis-je arrivée là-bas ? Je n’en sais même rien. Mes souvenirs m’ont eux aussi délaissés. Est-ce la vie qui voulait que je me retrouve dans cette contrée de kangourous ? Je ne le sais pas. Personne ne m’a tenu au courant de rien. Pas de mot, pas d’indices, désormais je devrais faire selon mes sens. Oh oui. Parlons désormais de ce pouvoir. Un don qui m’a sûrement été attribué, je ne sais pour qu’elle raison. Il représente exactement mon nouveau moi. Une bombe à retardement. Tout s’était passé quelques semaines après cette absurde réapparition sur terre.

*Flash-Back* *Fin du Fash-Back*



Dernière édition par Surfey L. Nárwen le Dim 7 Juin - 18:36, édité 15 fois
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MessageSujet: Re: •• Surfey est votre vendetta   Jeu 9 Avr - 15:29

    Chérie <3
    J'ai hâte de lire tout ça .
    Ma soeur quoi .. Jt'aime déjà <3
    Pas la peine de reservé un avatar je crois hein (a)

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MessageSujet: Re: •• Surfey est votre vendetta   Jeu 9 Avr - 16:11


    Chew' Chew' Chew' Chew' Chew'ing est dans la place !
    (j'essaie de rapper là .. me demande pas pourquoi xDD')
    j'ai hâte de lire ça .. &. puis les musiques sont vraiment bien choisies =D

    Okay, je me tais, et je retourne à ma fiche -> [ ]
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MessageSujet: Re: •• Surfey est votre vendetta   Lun 13 Avr - 3:31


    Bon bon. Sur ce, et bien que j'ai pas totalement finie ma fiche, je pense avoir respecter le nombre de lignes x)
    Avec la plus grande joie, à moi le rp ♥️

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MessageSujet: Re: •• Surfey est votre vendetta   Lun 13 Avr - 14:49

    Je suis ta plus grande fan . Tu écris tellement bien <3
    Chapeau bas mademoiselle ma grande soeur !

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MessageSujet: Re: •• Surfey est votre vendetta   Dim 7 Juin - 18:39


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