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Bienvenue sur Vendetta . Sachez qu'il s'agit d'un forum RPG basé sur un monde fantastique et futuriste . Nous sommes à Sydney en 2087 . Le monde magique s'apprête à rentrer en guerre contre les Hommes . Anges , Shadows , Modificateurs & Oracles , ils seront tous de la partie .

Nous demandons 15 lignes de RP . Nos présentations sont rapides . Nous aimons la bonne ambiance . Nous recherchons des gens motivés pour jouer CAM GIGANDET & KELLAN LUTZ <3

Rachael Taylor , Alex Pettyfer , Kirsten Dunst , Sarah Michelle Gellar , Kristin Cavallari , Dave Annable , Matt Dallas , Paul Walker et encore pleins d'autres avatars sont libres .

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 (. Lucian E. Castello || Terminée

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Lucian E. Castello

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MessageSujet: (. Lucian E. Castello || Terminée   Dim 12 Avr - 3:52

      Lucian Elias Castello.
      "En vieillissant, on s'aperçoit que la vengeance est encore la forme la plus sûre de la justice."


      i'm not a stupid wich ;
      « dit moi tout , tu m'intéresses . »



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        Ange

        [size=18]» Age ; D'apparence, 28 ans. Il en a en réalité 109
        » Lieu & date de naissance ; Le 10 Avril 1978, Florence (Italie)
        » Date de mort ; Le 13 Novembre 2006, New York (USA)
        » Date de renaissance ; Le 24 Décembre 2021
        » Métier exercé ; Photographe et Dessinateur
        » Don ; Manipule la peur et les angoisses diverses d'autrui





      once upon a time ;
      « toutes les belles histoires commençent comme ça . »

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Dernière édition par Lucian E. Castello le Dim 12 Avr - 17:37, édité 6 fois
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Lucian E. Castello

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MessageSujet: Re: (. Lucian E. Castello || Terminée   Dim 12 Avr - 3:53


      <<MES ESPOIRS NE SONT QUE DÉSESPOIR>>
      - Romain Guilleaumes


      (. La pénombre s'était immiscée dans ce bureau autrefois si joviale. Lucian revoyait encore, si parfaitement la moindre scène qui eusse été joyeuse qu'elles en devenaient cent fois plus douloureuses. Il revivait, comme si c'était hier : cette magnifique femme entrée dans cette salle, en trombe, comme une furie, ses cheveux bruns voletant dans l'atmosphère, ses yeux ors se poser sur lui tels de fusils de chasse. Il la revoit le pointant du doigt et lui jurant qu'elle l'étriperait :

      << Tu te fou de ma gueule ! Dis moi que tu te fou de ma gueule, Lucian. >>

      Se levant de sa chaise, il s'était dirigé vers sa fiancé. Il avait fait sa demande il y avait quelques jours seulement, après l'avoir emmené dans l'un de ces restaurants chic de Madison Square, prêt de Manhattan. Et depuis qu'elle portait cette bague à l'annulaire gauche, elle était énormément sur la défensive ; elle en devenait tellement plus belle ! Lucian avait plaqué ses mains sur les épaules de celle qui lui donnait des frissons, ne serait-ce que par son odeur, et plantant son regard bleu foncé dans ses yeux d'un marron clair étincelant, il laissa son ténor s'imposer :

      << C'est fou comme tu es magnifiques quand tu t'énerves. >>

      << Ne joue pas au con avec moi Lucian ! Stop la distribution de compliment, et fournis moi plus des explications ! >> Avait-elle aussitôt après qu'elle lui ait lancé son sourire à croqué auquel elle ne résisterait pas bien longtemps.

      << Bon ... Okay. Qu'est-ce-qu'il se passe ? Qu'est-ce-que j'ai fais de mal ? >>

      Le flot de parole avait déboulé. Elle était en colère, ça c'était certain. Elle était jalouse, ça l'était encore plus. Elle mit fin au contacte existant entre eux deux, et débita autant d'insulte que de question ornée d'une hystérie qui l'a rendait si attendrissante. Elle avait beau faire peur à tous les malfrats de New York, aujourd'hui, elle faisait ni chaud, ni froid à Lucian. Au contraire, son sourire en coin, amusé de la situation, faisait irruption dans la conversation, de quoi énervé au plus au point la colérique. Il comprit immédiatement le "pourquoi du comment de la chose" et ne pu s'empêcher d'en rire :

      << Je peux savoir ce qui te fait rire ?! Tu trouves peut être qu'offrir des fleurs, et une boite en chocolat à l'autre pouf de standardiste aux nichons c'est normal ?! Et puis lui faire un clin d'oeil, tu trouvais pas ça déplacé peut être ?! >>

      Sa voix était tellement remplit de colère et d'aberration, qu'il aurait pu en faire une caricature en dessinant un chien enragé. Il soupira, passa sa main sur la joue de celle qu'il aimait, même dans ces moments de jalousie inutiles, et prononça enfin :

      << Hey bébé ... Premièrement, les blondes à fortes poitrine ne sont pas mon genre, tu devrais le savoir. Deuxièmement, quelque soit ton complexe au sujet de ta poitrine, je veux que tu arrêtes de focaliser dessus. Tu es celle que j'aime, celle avec qui je veux vivre le restant de mes jours. Petite poitrine ou pas, c'est ainsi que je te désire, et que je t'aime. Alors la pauvre standardiste à forte poitrine comme tu l'appelles, tu n'as rien à lui envier, bien au contraire. Troisièmement, tu devrais vérifier ton bureau avant de venir en trombe dans le mien. Et enfin quatrièmement ... Tu sais que tu es magnifique quand tu es jalouse ? >>

      Son visage de tigresse assoiffée de sang se changea radicalement au son des déclarations de celui avec qui elle était depuis 5 ans, pour laisser place à un regard attendrit et interrogateur.

      << Les fleurs que tu as vu passer de mes mains à celle de "la pouf de standardiste aux gros nichons", étaient celles qui t'étais destiné. Je voulais que tu les ais avant que tu rentre de mission, mais j'avais un formulaire à remplir, et je n'ai pas pu le faire moi même. Alors j'ai demander à Clarice de le faire. >>

      Elle ne mit pas beaucoup de temps à comprendre la situation, et Lucian pu rapidement voir les joues de sa dulcinée rougir sous le feu qui traversait son visage.. Elle, qui était officier de police depuis maintenant 2 ans, elle qui arrêtait chaque jour, en compagnie de son futur mari, des tas de malfaiteurs, et autres criminels, se voyait terrassée par la jalousie. Elle se sentit bête, mais lui la trouva d'autant plus ravissante.
      Ils échangèrent un doux baiser, restèrent, enlacés, tous les deux, cinq bonne minutes à rire de la situation, avant qu'on ne les appelles pour une interventions dans le Queens.


      Lucian, perdue dans les limbes de sa tristesse et de son désespoir revoyait, encore et encore, cette scène se dérouler sous ses yeux, malgré la pénombre qui le rendait presque aveugle. Une injure de plus, accompagnée d'un vers de whisky, et il retomba dans ses souvenirs, qui tout à la fois lui donnait l'impression d'être à nouveau à ses côtés, et creusait en lui, un trou béant qui anéantissait le peu d'espoirs et de joie de vivre qu'il lui restait. C'est fou comme cet foutu souffrance était douée pour élargir toujours plus cette plait infecté de douleur. Impossible de stopper cette hémorragie interne qu'avait causé la perte de l'être aimée. Jamais plus, il ne guérirait, il l'avait su dès lors où il avait bu ce premier vers.






      {*_ FLASH BACK :

      << Madame Heather J. Williams Castello ... Ca sonne bien ... vraiment bien. >>

      << Faites attention, Monsieur Castello, je risque d'y prendre gout. >>

      << Prenez-y gout autant que vous voulez, mademoiselle, parce qu'à jamais vous resterez Madame Heather J. Williams Castello. Vous êtes mienne, et ce, jusqu'à ce que la mort nous sépare, et même bien au delà de tout ça. >>

      Le couple était allongé sur le lit. Heather était, étalée, nue, sur le corps de son ancien fiancé, à présent mari. Il passait ses mains dans ses cheveux, et lui caressait le dos, tout en sentant les doux baisers que la merveilleuse femme qui était, à présent, et plus que jamais sienne, déposait dans le creux de son coup, et sur son torse. Cela faisait une semaine qu'ils étaient mariés, et Lucian embrassait à pleine bouche un bonheur qu'il jugeait éternelle.

      << Tu sais ce dont j'ai envie ?>> Avait subitement déclaré la jeune Castello.

      << Non, mais tu vas me le dire >>

      << J'ai envie de partir en Italie cet été. A Florence. J'ai envie de visiter ton pays, d'où tu viens. J'ai envie de faire partie de ton aventure italienne. >>

      << Tu fais déjà partie de mon aventure. Tu es mon aventure ! Et mon aventure se trouve ici, avec toi, à New York. >>

      Dès ces paroles prononcées, Heather s'était légèrement redressé. Elle l'avait regardé interloquée, et tout en caressant le torse de son mari, avait continué :

      << Pourquoi es-tu si réticent à l'égard de ton pays d'origine ? >>

      << Je ne suis pas réticent envers mon pays. Je suis italien ... Et j'en suis fière. Mais j'ai été naturalisé Américain. Je suis donc maintenant, citoyen Américain. Et puis tu sais, si moi et ma famille avons fuit l'Italie, lors de mon adolescence, c'est parce qu'on avait eut des petits problèmes à cause du statut de juive de ma mère ... On a été persécuté par des Néo-Nazie, et la police n'a jamais rien fait de radicale pour mettre fin à tout ça. Alors retourné là bas, ce serait faire fasse à ces salopards, et je n'en ai pas envie. >>

      << Ou retourner là bas, serait montrer que tu as eut le dernier mot et que tu passe bien au dessus de tout ça. Je sais que ça a été dur pour toi, mais je préfère te savoir en paix avec ta ville natale. Et puis ... J'ai vraiment envie de visiter Florence ... ou si tu préfère Rome ... Turin ... N'importe quelle ville d'Italie conviendra. Je veux juste faire un peu plus partie de toi, de ta vie. >>

      Son regard bleu foncé se planta sur le doux visage de celle qu'il aimait. Il passa sa main sur sa joue, comme il le faisait si souvent quand il lui parlait sincèrement, et l'embrassant sur le front, il lui déclara :

      << Mais tu es ma vie ... Tu en fais plus partie que quiconque ... Mais nous irons quand même en Italie ... dans toutes les plus grandes villes d'Italie ! Qu'importe, combien d'argent on doit économiser pour ! >>

      Elle lui offrit son sourire resplendissant, et il l'embrassa amoureusement. Ils restèrent, ainsi, enlacée, l'un sur l'autre pendant un petit moment, à se contenter de s'échanger quelques caresse, tandis que le soleil chauffait leur peau nue au fur et à mesure qu'il montait haut dans le ciel.
      Au bout d'une dizaine de minute, il l'a regarda fixement, puis l'embrassa, avant de mettre fin à leur étreinte. Alors qu'il était nu, il alla cherché, sur la commode situer deux mètres plus loin, un énorme calepin, et un fusain. Il s'installa sur la chaise qui n'était pas loin du lit sur lequel sa femme était toujours étendue sur le lit, et il l'a dessina. Elle était toute sa vie. Ce qu'il aimait le plus au monde. La dessinée était un passe-temps qu'il s'offrait souvent, juste pour le plaisir de caressé son corps d'une autre manière, et de mettre sur papier la perfection à ses yeux : sa femme.
      Alors qu'elle ne bougeait plus trop, gardant la pause qu'elle avait, elle laissa sa voix cristalline briser le silence que seul le bruit du fusain contre la feuille empêcher de subsister :


      << Tu dessines magnifiquement bien ... Et pourtant, t'es flic. Tu aurais pu être un super artiste, ou simplement un dessinateur renommée. Mais tu as choisie de vivre le danger en poursuivant des criminels chaque jour ... Tu es vraiment incroyable Lucian Elias Castello ... Et je t'aime. >>

      << J'ai choisie, de risquer ma vie pour celle des autres. J'ai choisie de me battre pour essayer de rattraper un minimum la connerie humaine. Et surtout ... J'ai choisie de rester aux côtés de celle que j'aime pour la protégée et la gardée prêt de moi. >>

      {*_ FIN DU FLASH BACK






      (. Une fois ce souvenir terminé, il fut de nouveau confronté à sa peine, à cette douloureuse peine qui le rongeait encore et encore. Un autre vers de Whisky, et il chiffonna une photo qu'il avait prise de Florence avant de la jeter sur le sol. La plait restait infecté de douleur, et à présent, il baignait dans un océan de désespoir. L'eau lui était monté à la gorge, et il manquait de boire la tasse. Il tentait en vint de rejoindre la surface où le calme et le silence l'aiderait à aller mieux. Mais le courant était trop fort. La tempête faisait rage et l'empêchait de vaincre. Il était à bout de force et sentait que jamais il ne s'en sortirait. Il entendait encore et encore ce bruit strident qui marqua la fin de sa vie. Il revoyait, très pour très, le visage de celle qu'il aime meurtrie par la situation. Il sentait ce liquide chaud couler le long de son corps, et le long de ses propres mains. Il sentait, comme si l'instant était présent, les larmes couler le long de ses joues, il avait l'impression, qu'au moment même où il revivait cette scène, son coeur battait à mille kilomètre heure, si ce n'était pas seconde, il ressentait, comme en vraie, cette douleur aigue lui vendre l'organe qui s'était emballer tant de fois fasse à cette merveilleuse femme ... Il revoyait, sa vie partir en même temps que celle de la femme qu'il aimait ... sa femme ...
      [/size][/justify][/size][/font]


Dernière édition par Lucian E. Castello le Dim 12 Avr - 13:13, édité 5 fois
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Lucian E. Castello

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MessageSujet: Re: (. Lucian E. Castello || Terminée   Dim 12 Avr - 3:54


      <<LA MORT FUT DE TOUT TEMPS L'ASILE DE LA GLOIRE>>
      - Alfonse de Lamartine


      {*_ FLASH BACK :

      Ils revenaient tout juste de l'aéroport. Ils avaient économisés pendant 2 ans pour se payer se voyage en Italie, et ça s'était passé à merveille. Ce jour-là, il venait à peine de poser leur valise dans leur nid d'amour quand ils reçurent un coup de fil du bureau. Ils avaient besoin de leur deux officiers, et coéquipier, pour une intervention dans le quartier du Bronx, et il fallait qu'ils passent au bureau avant. C'est ainsi qu'ils s'étaient dirigé, main dans la main en direction de leur lieu de travail. Ils étaient enfin arrivé, et s'apprêtait à entrer dans le commissariat, quand un jeune délinquant, arracha le sac à main de la jeune femme. Instinctivement, Heather avait poursuivie son agresseur à travers les rues de la ville, immédiatement suivit par son mari.
      Tout alla plutôt vite. La belle jeune femme avait attrapé par le col le délinquant, et lui avait ordonnée de lui rendre son sac. Celui-ci s'était débattue et avait tenter de fuir à nouveau, mais Lucian avait surgit pour l'empoigner, lui aussi par le col. Et puis le drame ...
      Tout alla si vite !
      Le malfaiteurs, âgée d'une vingtaine d'année, sortie une arme de son manteau, et tira. Ce fut aussi simple que ça. Prit de panique, il avait choisie la solution de facilité. Et avait tiré. Droit devant. Sans vraiment savoir où il visait. Et c'est l'abdomen de la femme flic qu'il toucha. Pas même un "You'pi" pour avoir atteint sa cible comme on l'aurait fait à la fête foraine. Non rien. Il posa juste son coeur apeuré et dépassé sur sa victime, prit le sac et partie en courant.
      Lucian lui, fut plus rapide à comprendre que la foule qui s'était mise à hurlé dès le coup de feu. Ses yeux s'était écarquillés, sa bouche s'était entrouverte pour ne laisser aucun sons passé le seuil de ses lèvres. Et enfin, il s'était précipité sur le corps bientôt inanimé de sa femme. Il la soutint, releva son coup, la regarda dans les yeux, regarda la plait profondément incrustée dans l'abdomen de celle qu'il aimait, pleura, importa même dieu de l'épargner.


      << UNE ABULANCE !! VITE !! APPELEZ UNE AMBULANCE JE VOUS EN SUPPLIE !! C'EST MA FEMME ! >> Avait-il hurlé au travers de la foule, choqué.

      Rares furent, les réactions immédiates. Et pris de rage, le jeune Castello, cru devoir en tuer un pour qu'un autre appelle une ambulance. Il avait reposé son regard sur Heather, qui essayait tant bien que mal de murmurer quelques phrases, telle que " Ca y est ... je vais mourir Lucian ". Il s'évertuait à lui mentir, à lui faire croire qu'elle s'en sortirait, il essayait de se convaincre lui même par la même occasion :


      << Ne dis pas de bêtise bébé, tu vas t'en sortir. T'es une dure à cuire hein ? Tu vas t'en sortir, je te le promet. Et on se retrouvera ensemble à la maison, et on fera l'amour, et on déjeunera sur la terrasse, au soleil comme tu l'aime. On ira au parc prendre des clichés du lac sous la pleine lune comme on l'a déjà fait, et on mangera au Madison Square, et on ira voir 'System Of A Down' en concert. On fera tout ça ensemble chérie, je te le promet. Tu vas t'en sortie (...) >>

      Il pleurait à chaude larme, se mettait sur sang sur le visage, on voulant essuyer les traces de cette eau salée qui coulait le long de sa joue comme les chutes du Niagara s'effondrait, à l'aide de sa main qui s'était imprégné du sang provenant de la profonde plait sur le corps de sa femme.

      << La vie est ironique. Je meurs au boulot, lors d'une intervention comme je l'ai toujours prédit, et je meurs après avoir vécu la plus belle chose qui ait pu m'arriver. >> S'efforçait-elle de prononcé, malgré la douleur et les toussotements qui ne tardèrent pas à craché du sang.

      Alors qu'elle agonisait, elle souriait à son mari, qui lui pleurait encore et encore. Et c'est entre deux larmes qu'il prononça d'une voix claire et solennelle :


      << " La mort fut de tout temps l'asile de la gloire " - Alfonse de Lamartine >>

      Il refusait de la voir partir. Elle ne pouvait pas le quitter ainsi. Elle ne pouvait pas s'envoler à jamais comme ça, si vite, si subitement. Non, il voulait partager le reste de sa vie avec elle, il voulait que leur amour dur éternellement. "Jusqu'à ce que la mort vous sépare" avait prononcé le pasteur lorsqu'il les avait marié ... jamais Lucian aurait pensé que cela arriverait aussi vite ! Ils auraient du vivre jusqu'à 90 ans, et se quitté à tour de rôle après avoir vécu la meilleure vie qu'il soit ... Ca n'aurait ja-mais du se terminer comme ça ! Jamais !
      Et pour, au beau milieu de ce conte de fée qui se transformait en tragédie, Heather trouvait le moyen de plaisanter, et Lucian de donné raison à sa tendre et chère en prononçant la citation préféré de sa femme. Celle qu'elle lui répétait sans cesse, quand il lui disait que tôt ou tard leur métier les tuerait et qu'il serait peut être temps de se retirer.
      La vie est ironique en effet ...
      Heather avait sourit ... Puis rit. Elle avait posé sa main sur la joue de son mari, tandis qu'il posait sa main sur la sienne. Elle le regarda tendrement dans les yeux, avant de détourner le regard pour tousser et craché du sang ... Encore encore ... Puis quelques minutes plus tard, elle ne bougea plus. Son âme, à jamais c'était envolé ... et avec elle, elle avait emporté la vie de Lucian, parce que sans celle qu'il aime, son existence n'était rien.
      Il s'écroula sur le corps inerte de sa femme, pleura encore et encore, répéta d'innombrable fois qu'elle allait s'en sortir pour finir par envoyé balader les ambulanciers qui n'avaient pas été foutue de faire leur boulot, en arrivant à l'heure, et à temps pour la sauvé.


      {*_ FIN DU FLASH BACK






      (. La vie est ironique ... Il ne l'a voyait pas ainsi ! Pour lui, la vie était une salope, une ordure qui lui avait enlevé la femme qu'il aimait. La vie était odieuse et avait laisser la connerie humaine la détruire. Jamais il ne s'en remettrait, jamais il ne pardonnerait, à tous ces malfrats, quel qu'il soit, d'être seulement ce qu'ils sont. Et il se jurait, encore et encore, qu'il leur ferait payé à tous.
      Quand à lui ... Il ne s'en sortirait pas. Il le savait. Il avait commencé à boire ... à pleuré la disparition d'Heather ... et il était trop tard. Il ne pourrait pas faire machine arrière. C'était trop dur. Arrêté tout ça, serait accepté sa situation, et ça il ne pourrait jamais. C'était trop dur ... Bien trop dur.
      Il bu un dernier verre de Whisky, et balança la bouteille contre la porte de son bureau ! Puis il se leva et débarrassa son bureau en faisant tout tomber par terre, en hurlant sa colère, sa peine ... sa douleur !
      Jamais plus il ne serait le même. Le Lucian, doux, sensible, amusant, déterminé, loyale, compréhensible, tout aussi bien fascinant que fasciné, n'était plus là. Il était partie en même temps qu'Heather. Et il ne reviendrait jamais !

      [/size][/justify][/size][/font]


Dernière édition par Lucian E. Castello le Dim 12 Avr - 16:05, édité 5 fois
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Lucian E. Castello

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MessageSujet: Re: (. Lucian E. Castello || Terminée   Dim 12 Avr - 4:01

Je n'ai pas finit ma fiche.
Je l'a finirais demain, au plus tard lundi.

Pourriez vous, juste me réserver l'avatar, le temps que je finisse ma fiche, et me dire si le pouvoir que j'ai choisie est valable ou pas. Si jamais c'est trop implicite, je pourrais expliquer en quoi il consiste.

Et une dernière chose, j'aimerais savoir, si être dans la catégorie "Ange" amenait obligatoirement à être "gentil". Mon personnage pourrait-il se prendre comme un "messager de la justice" qui punirait les humains considéré comme mauvais, et protégé les "bons humains" ?

A la base je voulais prendre un Shadow, mais j'ai vu que le groupe était fermer, donc j'ai opté pour Ange. Si ma requête précédente n'est pas valable, il n'y a pas de soucis, j'enlèverais la partie "mission justice/vengeance" de mon personnage =)

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MessageSujet: Re: (. Lucian E. Castello || Terminée   Dim 12 Avr - 10:48

Bienvenue à toi ! 3h du mat, ça fait plaisir que quelqu'un pense à Vendetta à cette heure (y)
Pour ta demande de messager de la justice, oui il n'y a pas de problèmes. A partir du moment ou tu restes juste et tu ne te focalises pas que sur cette fonction, c'est ok. Quant à ta demande de pouvoir, ça fait parti du contrôle des émotions qui est réservé. Mais tu sais quoi, il t'est aussi attribué en conséquence de ce beau rp que tu nous a fait (c'est la première fois que je me sens aussi transportée dans un flash-back) En plus c'est pas fini quoi o.o Bref, bon courage et au plaisir de te valider !
P.S. : Ah oui j'oubliais, Ryan Philippe t'est réservé pour 1 semaine (;

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      La tragédie doit renfermer la durée de son action dans un tour de soleil. ©️ Black B. Heart . RIP Mickeal ♥️

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MessageSujet: Re: (. Lucian E. Castello || Terminée   Dim 12 Avr - 11:38

Bienvenue à toi et amuse toi bien.
J'adore ton avatar^^
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MessageSujet: Re: (. Lucian E. Castello || Terminée   Dim 12 Avr - 14:35


      <<LA SEULE MALADIE MORTELLE DÉFINITIVEMENT INCURABLE,
      C'EST LA VIE. AU PREMIER CRI, NOUS VOILA DÉJÀ MOURANTS
      >>
      - Romain Guilleaumes



      (. La pénombre n'était plus. L'obscurité, elle, était, à présent. Depuis combien de temps était-il là ? A ruminer le passé, à boire, et surtout à se saouler jusqu'à injurier le ciel. Croyant ... Il ne l'avait jamais été. Du moins, il ne s'était jamais posé la question. Est-il ou nous, de notre monde, la création d'un autre ? Nul ne le savait, et lui n'était qu'un homme parmi tant d'autre qui, se contentait de vivre. Mais aujourd'hui, c'était différent. Il n'était plus un homme. Il était qu'une pauvre lavette qui noyait sa peine dans la boisson. La ciel : il ne l'avait imploré qu'une fois ... Une fois dans un moment crucial. Et qu'avait-il eut en échange ? Une bande d'incapables, suffisamment lamentables pour arriver trop tard. Que leur demandait-on ? Conduire, et sauver des vies. Rien de plus ! Et ils avaient faillit à leur tâche. Et quand à ce chère créateur ... Il avait donné naissance à des monstres, et ne les avaient jamais punis, jamais, ils ne les avaient enlever à la vie. Il avait fallut qu'il s'en prenne, à l'une de ses personnes qui risquait leur vie pour celle des autres. Voilà quelle était la récompense après 5 ans, de service dans la police. Après des années de trimes à la fac de Brown pour étudier le droit et la criminologie. Voilà le prix de la gloire ... Et voilà à quoi Lucian en était réduit, s'en prendre aux pauvres ambulanciers qui n'avait pas pu faire mieux, et injurier ce dont en quoi il n'avait jamais réellement cru.
      Mais où va le monde, si ce n'est dans les limbes de la dérision.
      Lucian en était à sa énième larme. Il n'avait jamais vraiment eut honte de ce qu'il ressentait, mais jamais il n'aurait cru se voir pleurer ainsi. Mais, ni ses larmes, ni son mal de crane horrible, ne seront suffisant pour exprimer sa douleur. Car, jamais elle ne pourrait revenir.


      (. Il pensait être seul à cette heure-ci, et pourtant, on ouvrit la porte, sur laquelle coulait encore les restes de whisky qu'il avait balancé.

      << Lucian ? Qu'est-ce-que tu fais encore ici à cette heure-ci ?[/size] >>

      C'était, Luke, un collègue qui avait, tant bien que mal, essayer de soutenir son ami à la mort de sa femme. Cela faisait prêt d'un mois qu'elle était morte, et il ne s'en était toujours pas remit. Au contraire, plus le temps passait, plus il avait l'impression de s'enfoncer dans ce tunnel interminable qui, jamais, ne lui permettrait de revoir le jour.

      << De toute façon ... Où-dois être ? >> Avait-il lancé, comme à lui même.

      << N'imorte où, mais pas ici. Il faut que tu rentres chez toi. Tu es à bout de force, tu ne devrais pas rester ici. >>

      << Mes dernières forces se sont envolé, dès lors où le souffle de ma bien aimée, c'est évaporé >>

      Plus rien n'était digne de la vie, si Heather n'en faisait pas partie. Telle était la chose qu'il aurait voulu dire, à la cantonade, mais il en fut arrêter. La voix de son ami, de son collègue avait retentit avant même qu'il fasse part de ses déboirs :

      << Arrête la philosophie et les rimes, et rentre chez toi. Va te reposer, demain est un nouveau jour, comme on dit si bien. >>

      << Non ... demain n'est pas un nouveau jour. Demain est une souffrance de plus. Demain est un chapitre débile et tout aussi inutile de mon existence, qui ne pourra subsisté normalement, sans celle que j'aime. Celle que ce salopard de destin m'a enlevé ! >>

      Sa voix, avait d'abord été comme morte ... Comme un murmure. Puis, elle était monté en puissance, et avait grondé, contre un interlocuteur sûrement invisible ... ou même inexistant. Et cette plainte fut celle de trop.
      A peine Lucian avait-il terminer, que Luke s'approchait de lui en trombe, l'agrippait au niveau des épaules pour les secouer. Et alors que le jeune ivrogne laisser s'échapper un cours "Lâches-moi", Luke le coupa à nouveau et d'un ferme l'engueula :


      << Ou sinon quoi Lucian ? Qu'est-ce-que tu vas faire hein ?! Regardes toi, tu ne tiens même plus debout ! Tu ne serais même pas capable de me cogner. T'es une vrai lavette. Il faut que tu regardes les choses en faces ! Elle est morte Lucian ! Et la vie continue. Il faut que tu continues ! >>

      La réaction du jeune officier fut immédiate. Il se leva, poussa son nouveau coéquipier contre l'un des murs de son bureau, avant d'empoigner le col de son veston kaki. Il allait le frapper, mais son regard rempli de rage, croisa celui ornée de reproche et de regret de Luke. C'est alors, qu'il frappa contre le mur à l'aise de la paume de sa main, et d'une voix menaçante, mit les points sur le "i" :

      << Qu'une chose soit claire ! Tu ne redis, jamais, au plus grand jamais, ce que tu viens de dire okay ?! >>

      Mais ses menaces ne firent pas peur au trentenaire. Au contraire ! Celui-ci repoussa Lucian, et reprit son discours :

      << Si tu ne le fais pas pour moi, ou ta famille ... Fais-le au moins pour elle ! Tu crois sérieusement qu'elle aimerait te voir dans cet état ?! Regardes-toi Lucian, t'es qu'un ivrogne ! Si elle avait été là, qu'est-ce-qu'elle aurait dit ?! Où es le Lucian qui se battait pour la justice, et la vie des autres ? T'es un flic bon dieu ! Il doit bien te rester un minimum de réalisme ! Je sais pas moi, sauves la vie de centaine de personne, arrêtes tous ces salopards qui mériteraient d'être derrière les barreaux. Mais fais quelque chose quoi ! Arrête de te morfondre ! Ce n'est pas ce qu'aurait voulu Heather ! >>

      << Et qu'est-ce-que tu sais de ce qu'aurait voulu Heather hein ?! C'est ma femme à ce que je sage ! Tu ne connais rien d'elle !>> Hurlait-il à présent, avant de laisser un blanc s'installer, permettant à Luke d'en placer une.

      << C'est vrai, ce n'est pas ma femme, ce n'était pas une grande amie non plus. Mais c'était une collègue, et je l'a connaissais un minimum. Et je suis certain, que ce que tu es devenus, est l'homme qu'elle n'aurait pas épousé ! Elle s'est marié à l'autre Lucian. Celui que tu étais il y a encore un mois ! Et c'est celui-ci qu'elle voudrait voir de là où elle est. >>

      << L'autre Lucian est mort en même temps qu'elle ... A quoi bon continuer ? Puisque la mort m'attend au bout du chemin de toute façon ? A quoi bon se casser le cul à risquer sa vie, si c'est pour qu'on nous remercie en nous l'enlevant trop tôt .... >>

      Les dernières paroles de Lucian, touchèrent Luke de plein fouet. Jamais il ne l'avait vu ainsi. Lucian avait toujours été le joyeux de la bande, celui qui blague tout le temps, celui sur qui on peut compter, celui qui redonnait le sourire aux autres et que jamais personne n'avait vu faiblir. Il était celui qui prenait son métier à coeur, et qui embrassait la vie comme elle venait. Aujourd'hui, qu'était-il ? Une âme errant entre la vie, et l'eau de là ; entre son envie de vivre, et celle de rejoindre sa dulciné.

      << Vis pour elle Lucian ... Ta vie n'est pas terminée. Certes, celle d'Heather s'est achevée, trop brutalement. Mais c'est à travers ton existence, qu'elle continuera de vivre. Dans nos coeurs. Dans ton coeur ! C'est à travers toi, et tes actes, qu'elle continuera de vivre. Et ce n'est pas à travers ton alcoolisme, qu'elle aura envie subsister dans les mémoires des gens ... Si tu ne vie pas pour toi ... vie au moins pour elle. Son corps n'est plus, mais son souvenir, lui est. >>

      Lucian se sentit déchirer de l'intérieur. La vérité faisait mal à entendre. Elle lui lacérait les organes. C'était si douloureux ! Ce trou béant venait de s'élargir plus que jamais. Et pourtant, il cru comprendre qu'il était sur la voix de la guérison. C'était peut être une saignée douloureuse ... mais elle serait efficace ... A long termes, certes, mais elle finirait par faire sortir de lui cette infection, ce démon qui le rongeait petite miette par petite miette, pour le tuer lentement.
      Mais en lui coulait autre chose à présent ... Ce quelque chose était comparable à Heather. Non, ce n'était pas comparable ... C'était Heather. Oui, c'était elle. A jamais il serait blessé de cette perte. Jamais il ne l'oublierait, et toujours il souffrirait. Mais il s'en sortirait ... péniblement, difficilement, et lentement surtout. Mais il s'en sortirait.
      Il eut comme la sensation de revoir son visage, son sourire tendre et magnifique. Il revit, leur rencontre, leur première chamaillerie en tant qu'amis, leur premier regard amoureux, leur premier rencard ... leur premier baiser ... Leur première fois ... Leur premier projet d'avenir ensemble. Tout ... Il revit tous ces moments délicieux, et si bon. Sa demande en mariage, leur fiançailles, leur cérémonie de mariage, leur lune de miel, leur vacances en Italie. Tout ... Rien ne fut épargné. Si c'était douloureux, c'était aussi bienfaisant :


      << Pourquoi ... pourquoi il a fallut que ce soit elle ?! Ca aurait pu être n'importe qui ... pourquoi ila fallut que la balle atteigne son abdomen. Pourquoi la mort a frappé ici ?! A travers le monde, il y a des ordures qui viole, tue ... Il y a même eut dans l'histoire des assassins qui ont salit à jamais l'honneur de l'humanité. Depuis la nuit des temps, il y a des ordures qui ont discriminé, abusé, et tuer la race humaine ... Il y a sur les mers, tout un tas de salops qui bousille notre terre, tandis que d'autre profite de la pauvreté des uns pour en fait leur richesse ... Les Hommes ont massacré le peuple juif, ils ont exterminé toute une ethnie au Rwanda, et bien avant tout cela, les Hommes ont exterminer des tribus indiennes. Il y a toujours et, et il y aura toujours des salops dans le monde. Et la mort ne les frappe pas ... la mort s'en est prit à celle qui luttait contre tout ça ... C'est injuste ! Injuste !! Et sa fait mal ! Pourquoi, doit-elle faire si mal ? >>

      Lucian ne parlait plus, il ne hurlait plus non plus. Non, il pleurait, il laissait cours à ses émotions, et qu'importe si ses questions restaient sans réponse, ça lui faisait du bien. Luke, était là, à l'observer, il aurait voulu faire quelque chose, changer le cours des choses pour stopper cette peine qui aurait difficilement pu être plus grande ... mais tout cela n'était pas en son pouvoir ... C'était en le pouvoir de personne, si ?
      Le trentenaire, prit dans ses bras, le veuf et lui donna une forte et sincère accolade, en lui murmurant à l'oreille :


      << Ce sont des choses qui arrive. On n'y peut rien. C'est comme ça. Ca fait mal je sais ... et sa fera toujours mal. Mais tu t'en sortira. Ca ira mieux, et tu vivra pour toi ... et pour elle. Avec le temps, ça ira ... >>


      (à suivre)
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Lucian E. Castello

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MessageSujet: Re: (. Lucian E. Castello || Terminée   Dim 12 Avr - 15:33


      <<LE VRAI TOMBEAU DES MORTS,
      C\'EST LE CŒUR DES VIVANTS.
      >>
      - Jean Cocteau



      {*_ 1 MOIS PLUS TARD :

      (. Ca fait un mois que la vie de Lucian est redevenue un semblant normal. Il a diminué la boisson ... Il fait des efforts c'est sûr. Après son entretient avec Luke, il a décidé de se reprendre en main, et continuer à faire vivre Heather à travers ses bonnes actions. Une semaine plus tard, il avait intégré le groupe des alcooliques anonyme. Son patron l'a même soutenue dans sa démarche. En fait, tout le monde l'a soutenue pendant tout ce temps, et il ne s'en était même pas rendu compte. Tout ce qu'il avait pu voir, ça avait été sa peine et la douleur, trop insupportable, qu'il avait ressentit. Une douleur qu'il ressent toujours. Le soir, quand il rentre du boulot, il trouve l'appartement vide ... trop vide. Alors, il allume seulement une unique lumière, et contemple l'espace vide, et silencieux. Généralement, il hésite à prendre un verre. Et selon les jours, il en prend un, ou pas. Après ça, il met toujours de la musique en arrière fond. Parfois, il s\'écoute un album de 'System Of A Down', parfois il opte pour une compile rock en tout genre, avec un peu de 'Korn', '311', mais aussi des groupes plus classique tel que 'The Weezer', 'Stereophonics', 'The Cure', 'Radiohead', 'The Cranberries' et tellement d'autre. Heather et Lui avait toujours eut l'habitude de vivre avec de la musique en arrière fond. Les rares moments de silence, était lorsqu'il se réveilla, entrelacé au petit matin. Heather avait toujours détesté le silence, quand il n'était pas combler par deux regards qui se croisent amoureusement. Elle était comme ça, toujours à rythmer sa vie, toujours à vivre au jour le jour et à faire la folle dès que c'était possible. Heather avait horreur du vide. Et pour cela, chaque soir, petit à petit, Lucian allumait une lumière, au son des notes de musique que jouait la chaîne Hifi haute définition qu'ils avaient acheter dès lors où ils s'étaient installer ensemble, dans cet appartement au coeur de Greenwich Village.
      Une fois, tout cela fait, il allait toujours dans leur salon, où, un peut partout, était accroché des clichés qu'il avait prit, et qu'Heather avait à tout prit voulu encadrer :


      << Ce sont des oeuvres d'arts tes photos ! Ne pas les encadrer serait un crime ! Etant donnée que je combats le crime chaque jour, je suis dans l'obligation de les accrochés ... désolé chérie, mais c'est comme ça, j'y peux rien. >> Avait-elle déclarer, après que Lucian lui avait demander ce qu'elle faisait avec ses vieux clichés.

      Il y en avait de toute sorte. Il y avait des photos d'arbre en automne, d'autre d'une petite fille cueillant une fleur. La plus part du temps, les photos étaient en noir et blanc, parce que c'était ce que préférait Lucian. Il y avait surtout cette photo, que Lucian avait fait lorsqu'il était à la fac et qu'il travaillait pour un magasine en tant que dessinateur pour payer ses études de criminologie. Celle-ci avait été prise dans un gymnase, et représentait un gymnaste, torse nu, prêt de la magnésie, pour préparer son enchaînement à la barre fixe. Sans vraiment savoir pourquoi, c'était le cliché préféré d'Heather. Ce n'était pas vraiment parce que le sujet de la photo était incroyablement bien foutue, mais simplement pour la manière de prendre la photo, qui montrait si bien, l'aspect difficile de ce sport, et la concentration qu'il exigeait.
      Parce que c'était le cliché préféré de sa femme, chaque soir, il regardait cette photo, pendant une bonne demi heure.

      Il y arrivait très souvent, de feuilleter son carnet à dessin, sur lequel une multitude de portrait de sa femme était dessiné. De tout les sujets de dessin qu'il avait pu exploré, celui que formulait sa femme était son préféré. Chaque soir, se répétait. Il rentrait, mettait fin au silence et au vide, laisser subsister la présence de celle qu'il aimait, malgré son absence irrévocable, de part les clichés qu'il faisait d'elle, et puis il allait prendre sa douche avant d'aller se couché. Tel était son quotidien, après chaque lourde journée à s'efforcer de ne pas trop penser à elle pour se concentrer sur son boulot, qu'il faisait en l'honneur de sa dulcinée. Parfois il pleurait. A chaude larme. Parfois il avait l'impression que cela ne servirait jamais à rien. Souvent, il avait envie de replonger et de laisser la facilité s'ouvrir à lui. Il lui arrivait, certain soir, de s'endormir directement, en pensant que le lendemain, il se réveillerait, les cheveux d'Heather lui chatouillant le bout du nez tandis qu'elle dormait sur son torse. Mais chaque fois, il retombait dans la réalité, en se réveillant, toujours aussi seul.
      Ses nuits étaient terrible. S'il ne rêvait pas de rien, il revivait la scène de la mort de sa femme, encore et encore, jusqu'à ce qu'il se réveille en pleine nuit, et qu'il prenne un somnifère pour sombrer dans un sommeil comateux, afin de faire partir les mauvaises images de la tête.
      La vie était de plus en plus dur, mais il s'en sortait, et il savait qu'un jour, il pourrait être certain qu'Heather serait fière de lui.

      Tous les matins, avant d'aller au boulot, Lucian se rendait au cimetière, et déposait un bouquet de fleur, ainsi qu'un croquis, de leur couple, sur sa tombe. Il restait une demi-heure à une heure, même si le froid New Yorkais lui glaçait le sang la plus part du temps, et il lui parlait. La plus part du temps, il s'excusait d'avoir été un connard d'ivrogne. Quand il s'était remit à boire la veille, il lui promettait de faire des efforts. Chaque fois, il prononçait une citation, soit tiré d'un livre, d'une chanson, ou même d'un film, que sa femme aimait, et la commentait. Chaque jour, c'était une citation différente, et chaque fois, il en venait à ouvrir son coeur, à nouveau, à pleurer sa perte, et lui dire combien elle lui manquait et combien il l'aimait à la follie. Un matin, alors qu'il avait légèrement neigé pendant la nuit, en ce mois de Novembre, il avait parler de son regret de ne pas avoir eut le temps de fondé une famille avec elle. Il aurait voulu la voir enceinte jusqu'au cou. Il aurait voulu tenir entre ses mains sa progéniture ... il aurait voulu pouvoir, se rattraper, en ce moment même, à la seule chose qui aurait pu lui rester de sa femme. Mais ils n'avaient pas eut le temps. Ce matin là, il avait donné quelques idées de prénoms, pour la plus part italien, parce qu'il savait combien Heather avait craqué pour les italiens :


      << Sean ... J'aime bien Sean, pour un petit garçon. Mais vu que je sais que tu préférerais un nom bien italien, j'avais pensé à Roberto ... ou Jero ... j'aime beaucoup Jero. Ou Enzo ... C'est un joli prénom. Pour une fille ... j'avais directement pensé à Evie. J'aime ce prénom. Et je sais que tu l'aurais aimé. C'est un prénom, doux, agréable et unique. Sélène est pas mal, ou Angela ... mais Evie est vraiment celui que j'aurais aimé que notre fille porte. (...) >>

      (. Ce matin là, il avait neigé encore, et il commençait sérieusement à faire froid. Les routes étaient légèrement verglacée, et pourtant, Lucian, c'était rendu, comme chaque matin, sur la tombe de sa femme. Il avait parler encore, une bonne heure, avant partir pour le boulot. Il avait décider de s'y rendre à pied, pour une question de sécurité, mais aussi parce que marché dans le froid lui ferait du bien. Cela faisait 2 semaines qu'il n'avait pas bu, et hier soir, il avait passé sa deuxième nuit sans cauchemar. Il était sur la bonne voie, il le sentait, et il en était heureux. Mais il était hors de question de succomber à la tentation. Et respirer un air frais et doux, lui serait totalement positif.
      Il s'engageait dans Chelsea dans l'angle de la 8e Avenue, en direction de Madison Square Garden, les mains fourrées dans son manteau de cuir, quand son portable sonna. Il mit du temps à trouver son portable, mais pu finalement prendre l'appel. C'était sa mère, qui voulait prendre de ses nouvelles et organisé un brunch se week end. De son italien parfait, il discutait organisation, et nouvelles diverses. Quand elle avait apprit la mort de sa belle fille, Mme Castello avait été terriblement attristé, et avait tenter de soutenir un maximum son fils. Toutes les deux semaines, elle l'invitait à un repas familiale ou non. Cette épreuve les avait rapproché, et plus que jamais, au jour d'aujourd'hui, Lucian était en paix avec tout le monde, sauf lui même. Mais qu'importe ? Il accepta bien évidemment l'invitation de sa mère. Mais tout fut trop rapidement pour lui ...

      Il venait d'adresser les derniers mots de la conversation à sa mère quand un crissement de pneu se fit entendre sur la chaussée. Tout alla très vite, d'abord, Lucian leva les yeux vers le monstre qui se dirigeait vers lui, puis, sa respiration se coupa. Il n'eut le temps de rien faire, si ce n'est avoir une dernière pensée pour ceux qu'il aimait et surtout pour Heather. La carcasse rouge, patina sur l'énorme plaque de verglas, et alla heurté le jeune officier de police, seulement âgée de 28 ans. Le choc fut bref, et moins douloureux que ce qu'il aurait pu pensé. Il ne vit, ni ne sentit plus rien.
      Aucune douleurs qu'il ressentait à présent ne pouvait être supérieur à la peine qu'il avait ressentit à la mort de sa femme. Sa propre fin en devenait donc plus supportable. Il y eut très peu de lumière d'abord. C'était assez flou, et plutôt sombre. La seule chose dont il était conscient, était les bruits environnement. Des cris de fillettes, la voix roque d'un homme âgée d'une cinquantaine d'année tout au plus qui appelait à l'aide. Le bruit de plusieurs klaxonnes, celui de l'ambulance qui arriva une nouvelle fois en retard.
      Il n'eut même pas le temps d'entendre les célèbres questions :


      << Monsieur ? Vous m'entendez ? Si oui, serrez ma main. Monsieur est-ce-que vous m'entendez ? >>

      Il n'eut nul besoin de parler bien longtemps pour garder en éveil le blessée, puisqu'il rejoins très rapidement le chemin des limbes. Le tunnel s'ouvrit enfin, et la lumière qui l'aveugla au départ, lui ouvrit les portes de ce qu'on appelle surement l'eau de là. Il s'était toujours demandé à quoi ressemblerait sa mort, et pour tout dire, il l'avait toujours crainte, appréhendée. Mais en fin de compte ... Elle n'était pas si terrible. Au contraire. Elle était paisible. Oui ... la mort est paisible. C'est tellement plus dur de vivre.
      On dit toujours que lorsqu'on meurt, on voit notre vie défiler sous nos yeux. Il en fut pas tout à fait autant pour lui. Il ne revit pas son enfance, ni même sa douloureuse adolescence. Il revit simplement, le sourire des personnes qu'il aimait. sa mère ... son père. Sa soeur à la naissance de sa nièce. Et puis sa femme ... Il revit chaque instant de bonheur avec sa femme ... Leur première rencontre ... Le premier rencard, leur premier baiser, leur première fois ... Leur premier projet d'avenir, leur voyage en Italie ... tout ... tout passa en revu dans le lecteur du souvenir qui s'enclenchait automatiquement avant chaque voyage céleste. Il ne revit, ni la mort de sa femme, ni ses déboires. Non, il ne revit que les meilleurs moments : leur mariage, la joie de sa mère quand elle dansa la première danse lors de l'ouverture de la fête d'après cérémonie. La fierté de son père, quand son fils fut diplômé de Brown ...

      Ce fut cours, mais si intense qu'il en devenait éternel. Mourir, fut sûrement la solution de facilité, mais c'en fut tellement plus agréable, tellement moins douloureux. Vivre est bien trop dur. Et pour la première fois depuis des mois, il sentait que sa légèrement avait gagner, d'une courte mèche, la bataille contre sa souffrance, qui l'espace d'un millième de seconde, fut balayé par la mort.



Dernière édition par Lucian E. Castello le Dim 12 Avr - 17:33, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: (. Lucian E. Castello || Terminée   Dim 12 Avr - 15:53

J'adore comment tu écris et l'histoire de ton personnage
et immenquablement, je veux un lien ave ce torturé
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MessageSujet: Re: (. Lucian E. Castello || Terminée   Dim 12 Avr - 16:00

    Bienvenue !
    Très beau début de fiche <3

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MessageSujet: Re: (. Lucian E. Castello || Terminée   Dim 12 Avr - 16:15

    MERCI A TOUTES LES TROIS, ÇA FAIT PLAISIR.
    J'AI BIENTÔT TERMINE, IL ME MANQUE PLUS QUE LA DERNIÈRE PARTIE QUE NE DEVRAIT PAS ÊTRE TROP LONGUE, ET SURTOUT, NE DEVRAIS PAS PRENDRE TROP DE TEMPS (SAUF PROBLÈME DE CONNEXION, CE QUE JE SUBIS DEPUIS DES JOURS ET DES JOURS
    *vive la technologie x)*

    ILYANNA, CONTENTE DE VOIR QUE TU AIME MON PERSONNAGE ^^ CA VA ME CHANGER UN PEU DE JOUER LES TORTURES, HABITUELLEMENT, JE JOUE LES ARROGANTS =P

    JUDE, MERCI DE M'AVOIR RÉSERVE L'AVATAR. POUR LE POUVOIR DE MON PERSO, EN FAIT IL NE S'AGIT PAS VRAIMENT D'UN CONTRÔLE D'ÉMOTIONS. ÇA CONSISTE PLUTÔT A DÉTECTER LES PEURS ET ANGOISSES D'AUTRUI, AUSSI BIEN EN LES RESSENTANT QU'EN LES VIVANTS A TRAVERS SON INTERLOCUTEUR, DANS LE BUT DE LA CONTRÔLER (L'ACCENTUER, POUR LA PLUS PART DU TEMPS), OU LA MATÉRIALISER.
    LUCIAN NE RESSENT QUE LA PEUR ET L'ANGOISSE. SON POUVOIR EST, ON PEUT DIRE, SIMILAIRE A CELUI DE BARBAS DANS CHARMED. C'EST UN PEU COMME UN DÉMON DE LA PEUR, A LA DIFFÉRENCE QUE LA, C'EST UN ANGE ^^

    MAIS SI ÇA PAUSE PROBLÈME, JE PEUX TOUJOURS CHANGER, ET PRENDRE LE CONTRÔLE DES PÉCHÉS. C'EST JUSTE QUE LE CONTRÔLE DE LA PEUR, EST PLUS SIMPLE A JOUER.
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MessageSujet: Re: (. Lucian E. Castello || Terminée   Dim 12 Avr - 16:17

Code:
ILYANNA, CONTENTE DE VOIR QUE TU AIME MON PERSONNAGE ^^ CA VA ME CHANGER UN PEU DE JOUER LES TORTURES, HABITUELLEMENT, JE JOUE LES ARROGANTS =P
Ah j'avoue, ça change pas mal.

Enfin bref, je susi en train de flooder là.^^

Enfin bonne continuation et vivement que tu sois validée!
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MessageSujet: Re: (. Lucian E. Castello || Terminée   Dim 12 Avr - 17:03

Welcome ! hannnn j'adore l'histoire && j'adore les torturer && Ryan Phillippe (l)
Bref je veux un lien moi aussi quand tu sera validé xD
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MessageSujet: Re: (. Lucian E. Castello || Terminée   Dim 12 Avr - 17:35

    LOL, RAVIS DE VOIR QU'UNE AUTRE PERSONNE AIME MON PERSONNAGE.

    VOILA, J'AI TERMINE MA FICHE DE PRÉSENTATION. =)
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MessageSujet: Re: (. Lucian E. Castello || Terminée   Dim 12 Avr - 17:48

C'est trop triste je trouve. Beaucoup trop triste et tellement bien écrit que j'en ai les larmes aux yeux^^
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MessageSujet: Re: (. Lucian E. Castello || Terminée   Dim 12 Avr - 18:38

    Et bien , j'ai tout lu et Ouaw c'est vraiment prenant .
    Je ne me suis même pas attardée sur les quelques fautes d'inattention alors que d'habitude je suis très pointilleuse . Tu m'as littéralement embarquée dans ton histoire . C'est un plaisir de t'avoir sur le RP avec nous .
    Validé Monsieur ;)
    A très vite sur le RP .

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MessageSujet: Re: (. Lucian E. Castello || Terminée   Dim 12 Avr - 18:57

    DES FAUTES D'INATTENTIONS ? *VA SE CACHER DERRIÈRE UN ARBRE* ARG L'ORTHOGRAPHE ET TOUT LE TRALALA SONT VRAIMENT MES POINTS FAIBLES. J'AI BEAU LIRE, J'ARRIVE PAS A M'AMÉLIORER.

    LES LARMES AUX YEUX CARRÉMENT ? ET BIEN, SI AVEC ÇA J'ARRIVE PAS A ME MOTIVER POUR FINIR LE "ROMAN" QUE J'AI PRÉVU D'ÉCRIRE, C'EST QUE J'SUIS PAS NORMAL MDR. EN TOUT CAS, MERCI BEAUCOUP. ÇA ME VA DROIT AU CŒUR, SINCÈREMENT.

    ENFIN BREF. MERCI DE ME VALIDER ET MERCI POUR CES COMPLIMENTS. ÇA FAIT VRAIMENT PLAISIR.
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VENDETTA © :: « Entre l'Enfer et le Paradis il n'y a qu'un pas . » :: 
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