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 (. Cruel Intentions [Pv Jaelyn]

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Lucian E. Castello

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MessageSujet: (. Cruel Intentions [Pv Jaelyn]   Lun 15 Juin - 18:52





« Cruel Intentions »
WITH JAELYN


    « Le Succès, Qui Ne Prouve Pas Toujours Le Mérite, Tient Souvent Davantage Au Choix Du Sujet Qu’à Son Exécution »
    - Pierre Choderlos de Laclos - « Les Liaisons Dangereuses »



« Dans la pénombre contrariée du seul néon accroché au-dessus du miroir, elle s'adossa au lavabo, l'enlaça et colla ses lèvres aux siennes. Au premier souffle d'un baiser sans rival, elle fit glisser sa bouche au creux de son oreille, la chaleur de sa voix chuchotante y posait d'indécis frissons qui finirent par descendre le long de son échine :
    - Moi, j'avais ta médaille collée contre mes seins avant même qu'ils se mettent à pousser, je veux que ta peau soit le gardien de leur souvenir pour plus de temps encore. Je m'en vais mais je veux te hanter pendant toute mon absence, pour que tu ne sois à aucune autre. »


Il le relisait encore une fois ce livre. Il l'avait tellement lu qu'il ne savait même plus il en était à la combientième fois. Qu'importe, il aimait lire et relire ce livre. Tout d'abord, s'il trouvait les livres d'après sa mort plutôt bien, il trouvait toujours que la littérature de son temps était mieux. Et puis, on ne peut pas dire qu'en ce temps de guerre, les écrivains avaient beaucoup de temps oser tenter de sortir de nouvelles sortes d'histoires - sûrement de peur de se faire zigouiller en retour. Et par dessus tout, relire un livre qu'il aimait était une chose qu'il avait toujours apprécier, même étant petit. Et puis ce livre là avait une valeur, comme tant d'autre qu'il s'était efforcer de racheter à sa renaissance. « Où-es tu » , Marc Levy l'avait balader avec cette histoire. Jusqu'au bout il l'avait fait espérer une fin pour finalement lui en offrir une autre, qui le partageait : il aimait à la fois la fin que l'auteur avait choisie, mais aurait temps désirer celle qu'il espérait. Mais d'un côté, il aimait les livres avec des fins à laquelle il ne s'attendait pas. Tout comme, Heather, sa défunte femme, avait aimer ce genre d'histoire. C'était elle qui l'avait inciter à lire ce lire de cet auteur français. Au départ il avait été septique. Mais sa femme lui avait tellement rabâcher qu'il était génial qu'il avait finit par se laisser tenter, et finalement, il était complètement tomber dedans et eut du mal à le lâcher quand il fut l'heure de manger. Non seulement il avait apprécier ce livre mais en plus Heather l'avait adoré. Et afin de faire renaître sa femme, il relisait ce livre. Et chaque fois qu'il arrivait à ce passage, il en avait des frissons. Le personnage de Susan lui rappelait tellement sa femme dans ce passage-ci. Tout comme Susan, Heather avait ce culot, et cette trempe. Tout comme ce personnage du livre, sa femme avait une manière bien à elle de montrer ses sentiments. Avant qu'ils ne se marient, combien de fois l'avait-elle entrainer dans un coin pour lui raconter tout et n'importe quoi dans l'unique but de lui faire tourner la tête et de s'assurer qu'elle serait la seule à lui faire cet effet là. Et chaque fois qu'ils lisaient se passage là, il imaginait Heather à la place de Susan et lui à la place de Philip. Il était là, allongé sur son canapé en cuir, livre à la main, avec une musique de fond, et il ne quittait pas une seule fois la page qu'il lisait des yeux. Il n'en était qu'au début du livre, et il s'en réjouissait. Parce que tant que l'histoire continuerait, il serait avec une part d'Heather. Cela faisait un petit quart d'heure qu'il s'était mit à lire. Il avait laisser un dessin en plan. C'était un croquis comme ça qu'il avait décider de faire histoire de passer le temps ; il représentait un enfant riant aux éclats en jouant avec un petit chiot. Pourquoi avait-il dessiner un enfant ? Il ne le savait pas vraiment en fait. Peut être avait-il dessiner cela inconsciemment parce que les moments de fou rire et de divertissement autre que tuer des personnes ayant mal agit, lui manquait. Peut être aussi parce que le stade de l'enfant avait été un projet désirer par le couple qu'il formait avec sa femme, et qu'il n'avait pas eut le temps de passer parce que la mort avait frapper chez lui avant qu'il n'ait pu jouir du bonheur de fonder une famille. En fait, pour tout dire, quand il dessinait, il ne se souciait pas vraiment de ce que ça pouvait signifier. Il ne faisait pas de l'art, simplement dessiner quelque chose de beau. S'il voulait faire passer un message dans ses croquis ou ses photos, c'était généralement parce qu'on le lui avait commander. Mais sinon, lorsqu'il prenait son fusin et dessinait, c'était uniquement pour lui même ; comme Heather aimait tant qu'il le fasse.

La chaîne hifi dernier cri venait de passer une nouvelle chanson, mais jamais Lucian ne le saura. Il ne saura ni quelle chanson sortait des imposantes enceinte accrocher sur le mur, ni à quelle moment elle avait débuter. Il était tellement dans sa lecture qu'il ne faisait plus attention à ce qui se passait en dehors l'histoire qui se déroulait dans son esprit. C'était ça qu'il aimait avec les livres. Pas besoin de bruit, ni même de son pour comprendre et voir. Il suffisait de se laisser emporter par l'histoire et d'imaginer nos propres images. C'est aussi pour ça qu'il préférait toujours un livre à une adaptation cinématographique ; lors de sa lecture il imaginait les scènes comme il le voulait, et il était le seul à profiter de ce monde là parce qu'il était unique, alors que dans un film, tout le monde voyait les mêmes personnes, percevait de la même manière les personnages, et les lieux n'étaient que place public ou tout le monde pouvait s'y rendre quand il voulait en souvenir. Alors que l'esprit lui, quand il lisait, confectionner son propre endroit, où on serait le seul à pouvoir se rendre. C'était ce qu'il aimait dans les livres. Et lorsqu'il tombait dans un livre, on avait vraiment du mal à le sortir de là. Il était tellement ancré dans le monde qu'il imaginait qu'il en oubliait presque qu'autour de lui il y avait le vrai monde qui l'attendait. Et dans le cas de cette lecture-ci, le monde extérieur n'était pas n'importe lequel. Il était celui de la magie, où la mort pouvait survenir n'importe quand. C'était un monde où les gens pouvait entrer chez nous quand bon leur semblait. Oui, le monde dans lequel Lucian vivait en ce moment virait légèrement au chaos, et les rares moments qu'il appréciait vraiment étaient bien ceux où il avait la sensation de retrouver un semblant de vit normal. En général, c'était quand il était chez lui, où seul à faire le boulot qu'on lui avait commander.

Le boulot d'ailleurs lui avait beaucoup servit d'échappatoire. Tout d'abord parce qu'il travaillait à son compte, et donc avait toute sorte de commande qu'il pouvait accepter ou non à son gré. Combien de fois il avait accepter de faire des photos assez artistique parce qu'une vieille dame voulait redécorer son manoir avec de belles photos. Dans ces moments là, il y prenait un malin plaisir. Parfois, il s'agissait d'autre boulot. On lui avait déjà demander de prouver, par une photo, un adultère, ou un trafique d'arme. Parfois les clients étaient des avocats, tandis que d'autres, c'était des mafieux. Il voyait toute sorte de client dans son appartement. Ces derniers temps, c'était plus avec la photo qu'il faisait du fric, et à vrai dire ça ne le déplaisait pas. Depuis plusieurs semaines, plusieurs mois peut être même, il jouait les photographes de mode pour le compte d'une femme au tempérament de feu - et pour tout dire, ce n'était pas que son tempérament qui était en feu. La mode n'était pas vraiment son centre d'intérêt, mais il devait bien avouer que dans ce domaine là, il avait la chance de laisser libre cours à son imagination, et il avait la possibilité de faire tout un tat de photo plus artistique que ce qu'on lui commandait en général. Lucian n'était pas le genre de photographe à faire des photos banales. Il aimait faire des mises en scènes, avec de beau décors. Que ce soit pour des pubs de parfum ou pour de la haute couture, Lucian aimait donner à ce qui ne l'intéressait pas spécialement un aspect plus intéressant. Ca lui plaisait et en plus de ça, ça avait l'air de plaire la jolie jeune femme qui venait souvent lui demander ses services. Mais avec cette femme là, il se demandait si c'était vraiment ses photos qu'elle aimait ; elle avait déjà essayer de le séduire plus d'une fois, et il avait finit par se dire que si elle n'arrivait pas à le mettre dans son lit dans les prochaines semaines, elle finirait pas le virer. Ou pas ... Peut être que justement, plus il lui résistait, plus elle persisterait, et pour ça, il lui faudrait le garder. Il n'en savait rien à vrai dire. Mais tant qu'il avait du boulot, et des photos à faire pour elle, il n'avait pas à se plaindre.

La convoitise que cette femme lui portait lui était plutôt indifférente. Depuis la mort d'Heather, il était devenue une vrai statut de marbre. Les femmes, il ne les regardait même plus. Et s'il lui était arrivé quelques fois de s'abandonner dans les bras de l'une d'entre elle après avoir un peu trop bu, il se chargeait de vite oublier et de ne plus avoir à faire à cette femme en question parce que pour lui, c'était de la trahison envers Heather. Cela faisait plus de 80 ans qu'elle avait quitter ce monde, c'est vrai, mais il n'était pas encore près à l'oublier et à laisser son coeur se faire conquérir. Et jusqu'à aujourd'hui, les avances que cette journaliste de mode lui faisait le laissait de marbre. Mais il y avait une chose qu'il devait avoué : même s'il restait indifférent à toute cette mascarade, il devait tôt ou tard s'avouer qu'il y avait quelque chose de bon dans tout ça. Se sentir désirer avait toujours eut, en tout temps, un effet bénéfique sur notre personne. C'était peut être pour ça qu'il ne faisait rien de plus que la repousser de manière indifférente. Peut être histoire de, inconsciemment, conserver bien au frais sa nature d'homme. Et puis, il y avait, à la clef, du boulot qui lui rapportait gros, alors finalement, même si tous ces refus et ces avances rejetées lui rappelait sans cesse l'absence d'Heather et accentuait le troue qui s'était creuser dans sa poitrine au fur et à mesure que la douleur se faisait aigüe, il y avait du boulot, et un moyen de se laisser emporter par le biais de ce qu'il aimait.

En parlant de s'abandonner, cela faisait à présent dix nouvelles bonnes minutes qu'il s'était laisser emporter par sa lecture, et il avançait à grand pas. Plus rien n'existait autour de lui. Juste sa propre voix dans sa tête qui lisait chacune des phrases, les unes après les autres, et qui aidait son esprit à former les images dans sa tête. Ni la musique, ni son dessin pas totalement achever n'arriverait à le faire quitter sa lecture. Pas même les photos des derniers clichés pour une marque de parfum qu'il avait fait il y a quelques jours, qu'il devait développer dans sa chambre noir. Il n'y avait qu'une chose qui pouvait le sortir de là : les besoins naturelles : la faim, ou les petits besoins. Du moins, c'est ce qu'il pensait, avant qu'une tornade ne fasse irruption dans son appartement pourtant si calme ...

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Jaelyn K. Cameron

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MessageSujet: Re: (. Cruel Intentions [Pv Jaelyn]   Mar 16 Juin - 21:54

Poor is the man whose pleasures depend on the permission of another.



      « Entre Jay. » Déclara Monsieur Sheldon, rédacteur en chef d’un prestigieux magazine de mode pour lequel Miss Cameron donnait le meilleur d’elle-même, s’investissant pleinement dans son travail de chroniqueuse.


    Jaeylin portait un jean slim clair rentré dans des bottes en cuir noires à talons aiguilles d’une dizaine de centimètres au moins. Son chemiser blanc dévoilait un décolleté presque provoquant où s’engouffrait son pendentif en argent, attirant les regards masculins vers sa délicieuse poitrine. Ses cheveux bruns lâchés descendaient le long de ses fines épaules. Ses yeux verts, soulignés soigneusement au crayon noir, rendaient son regard envoûtant. Son charisme et sa prestance représentaient sans aucun doute ses plus grands atouts. Après avoir frappé à la porte puis attendu la réponse de son supérieur, Jay pénétra d’un pas déterminé dans l’immense bureau. La jolie brune appréciait beaucoup cette pièce spacieuse et lumineuse, offrant une vue imprenable sur Sydney. Elle s’imaginait dans quelques années à la place de son patron. Prendre des décisions et donner des ordres faisaient partie intégrante de sa personnalité effrontée. Évidemment attirée par le pouvoir, Jay commençait déjà à songer au moyen dont elle détrônerait Monsieur Sheldon, s’inspirant du célèbre empereur français Napoléon et de son coup d’état mémorable du 18 brumaire. Naturellement, la défaite de Warteloo ne se reproduirait pas. Oui, Miss Cameron possédait un ego démesuré…



      « Vous m’avez demandée pour ? Demanda-t-elle poliment, dissimulant au mieux sa curiosité, étant persuadée qu’il s’agissait d’une bonne nouvelle.
      - Miss Cameron, vous allez assister au défilé de Mr Alberici !
      - Vous êtes sérieux ?! Ce styliste italien est inaccessible ! Ces créations sont tellement magnifiques ! S’exclama-t-elle n’hésitant pas à faire partager sa joie.
      - Nous avons finalement été invité à Paris où se déroulera le défilé ! C’est une première pour un magazine de mode australien ! J’ai donc pensé tout de suite à vous pour participer à cet évènement.
      - Qui peut mieux que moi peut parler de la haute couture italienne ?! Regardez mes bottes livrées de Milan ! Merci beaucoup ! Son salaire considérable n’étant pas inconnu de son patron, Jay pouvait se vanter librement de ses fabuleux achats.
      - Je vous en prie. Le défilé a lieu vendredi matin prochain, votre article figurera dans l’édition du samedi. Vous recevrez vos billets d’avion pour Paris demain chez vous. Trouvez un photographe pour vous accompagner et…
      - Ne vous inquiétez pas, j’ai déjà ma petite idée… Bonne soirée Monsieur Sheldon, à demain. Répondit-elle malicieuse, ses pensées convergeaient bien sûr vers Lucian Castello. »


    Jaelyn avait trois excellentes raisons de sourire. Tout d’abord, elle assistera à un défilé très fermé d’un styliste italien renommé. Passionnée de mode, cette occasion était une réelle récompense pour tous les efforts fournis par la Shadow afin de tenir une rubrique rigoureuse. Ensuite, elle se rendra dans la plus belle ville du monde : Paris ! Capitale de la mode et quartiers romantiques, Jay aimait la France et adorait Paris. Enfin, elle sera particulièrement bien accompagnée pour ce voyage poétique puisque convaincre le séduisant Lucian était son prochain objectif. L’entourage de Jaelyn était en état de confirmer qu’elle obtenait toujours ce qu’elle désirait. Pour parvenir à ses fins, elle n’avait aucune limite et personne n’était en mesure de l’arrêter…


    De retour dans son propre bureau, elle s’empressa d’imprimer le dossier « Alberici » afin de le présenter au photographe. Elle disposa les feuilles dans une grande enveloppe où elle inscrivit le nom du créateur au marqueur noir. Elle tenait entre ses mains la raison idéale pour s’inviter chez ce charmant Lucian. Avant de se diriger vers le parking, elle passa d’abord dans les toilettes. Une fois son reflet inspecté dans les moindres détails puis une légère retouche maquillage effectuée, Jaelyn descendit finalement dans le sous-sol. Au volant de son Aston Martin bordeau, la jeune femme arriva rapidement dans le plus grand quartier résidentiel de la ville. Par chance, elle trouva une place et sortit de son véhicule en revêtant sa veste en cuir assurément assortie à ses bottes.


    Quelques petites minutes plus tard, elle se trouvait déjà devant la porte de Mr Castello. Sans prendre la peine de frapper, elle entra. Elle annonça sa venue par le martèlement de ses talons aiguilles sur le parquet. Un léger fond musical résonnait mais Jay n’y prêta pas attention. Elle dépassa l’entrée et avança dans le salon. Son regard se posa instinctivement sur le bel homme allongé tenant un livre à la main. Lorsqu’aucun homme ne partageait son lit avec elle, Jaeylin appréciait la lecture d’un bon roman avant de s’endormir. Malgré les préjugés à son égard, la journaliste était une femme cultivée.



      « N’esquinte pas tes beaux yeux sur ce livre poussiéreux, regarde plutôt ça. Je t’apporte de quoi t’offrir les projections privées de tes romans favoris. » Déclara-t-elle en brandissant l’enveloppe.


    De sa démarche la plus sensuelle et provocante, la Shadow s’approcha du canapé en cuir puis balança le dossier sur la table basse où un dessin représentant un enfant et un chiot attira son attention. Jay ne connaissait pas encore ce talent à Lucian. Photographe d’exception, il semblait visiblement être un dessinateur doué. Habile dans plusieurs domaines, Jay espérait que le sexe soit toutefois sa spécialité. Gracieuse, Miss Cameron chevaucha l’appui-bras et s’assit aux côtés de l’artiste dans une position des plus affriolantes : une jambe de part et d’autre de l’accoudoir. Ses jolies gambettes, fines et élancées, représentaient la partie préférée de son corps, parfaitement mises en valeurs par des talons aiguilles interminables.



      « Toi et moi à Paris. Les Champs-Élysées, la Tour Eiffel, les Galeries Lafayette, le Louvre, la gastronomie française, les bateaux mouches, l’Hôtel de Crillon ; intéressé ? » Demanda-t-elle d'un ton romanesque.


    Qui ne le serait pas ? Paris était une destination incontournable. Capitale française, historique, culturelle, architecturale, artistique et économique, elle demeurait la ville la plus visitée au monde. Seulement, Lucian était tout aussi imprévisible que Jaelyn. Rien ne semblait acquis. Tel était sans doute la cause de la persévérance de la Shadow pour séduire ce garçon. Ses yeux bleus imperturbables, sa carrure sportive, ses larges épaules, son corps d’athlète, ses fesses parfaites, Jay était incontestablement attirée par son physique de rêve mais pas uniquement. Lucian était certes doté d’un charme inépuisable, néanmoins sa psyché le rendait d’autant plus intéressant. Intelligent, cultivé et entièrement mystérieux, l’Ange était parvenu malgré lui à accaparer les pensées de Jay.
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Lucian E. Castello

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MessageSujet: Re: (. Cruel Intentions [Pv Jaelyn]   Mer 17 Juin - 19:15




    « Depuis le commencement, je pourrais dire dès le premier instant où je vous ai vu, j’ai été frappée par votre fierté, votre orgueil et votre mépris égoïste de sentiments d’autrui »
    - Jane Austen - « Orgueil Et Préjugés »


Vous est-il déjà arrivé de contempler un chef d'œuvre, et tout à coup de voir apparaître votre belle mère, affreuse, devant le tableau ? Ou encore, ne vous est-il pas déjà arrivé de prendre une bonne douche d'eau chaude et d'un seul coup, cette même eau se transforme en jet complètement gelé ? C'est ce qu'on appelle prendre une douche froide. Un peu comme quand on va à la plage parce que l'on croit qu'il va faire super beau, et que finalement, une fois mit en maillot de bain et une fois la crème solaire étalé, le ciel se couvre, et c'est finalement une tempête côtière qui fait son apparition. L'élément de surprise qui fait toute l'ironie de la chose me direz-vous. Et bien, aujourd'hui, alors que le soleil de cet fin d'après midi là chauffait encore parfaitement la pièce éclairer par une grande bai vitrée, Lucian a reçu une douche froide, doublée d'une tempête qui à tout fait valdingué.

Il était là, tranquillement installé, sur son divan. Il s'était même parfaitement étalé, bien confortablement. Son dos prenait appuis sur deux oreillers soigneusement posés contre l'accoudoir en cuir, ses jambes disposé de façon à ce que la position soit confortable s'étendait sur la presque totalité du divan - une jambe légèrement plier formait, avec sa consœur totalement tendu, une voute ouvert laissant le cuir blanc du divan contraster magistralement bien avec la couleur d'un gris-noir du pantalon que portait Lucian. Il avait ôté ses chaussures pour plus de confort, et parce qu'il faisait plutôt bon dans son salon, il avait enlever sa chemise noir, pour ne porter qu'un chandail blanc, sans manche et collé au corps. Pour conclure, il était plus qu'à son aise, allongé sur un divan plus que confortable, dans une lecture qui lui plaisait plus que ce qu'il n'aurait fallut pour qu'il se sente bien en ce jour de repos. Que demander de plus ? Le soleil avait inondé la pièce à la fois de ses rayons lumineux et de sa chaleur qui rendait la température tout à fait agréable, son appartement n'accueillait pas de client, et aucune lessive en train de tourner ne venait rompre ce calme si agréable. Vraiment, c'était une bonne fin d'après midi - ou début de soirée ? A vrai dire, Lucian ne savait plus vraiment. Ca, c'est ce qu'il pensait avec qu'une tornade s'abatte sur son immeuble, et ne vienne frapper spécialement dans son antre. A croire qu'on voulait le punir de vouloir accueillir à bras ouvert la sérénité et le calme. Pour une fois qu'il n'était pas en plein boulot - que ce soit photographique ou mortuaire - ou qu'il ne buvait pas ce verre d'alcool qui l'appelait si aisément ! Décidément, aujourd'hui, n'était finalement pas son jour de repos. Il était tranquillement dans sa lecture, totalement embarquer par ce que Marc Levy avait écrit il y a de ça près de 80 ans, et l'instant d'après, il était brutalement tiré de son histoire, par une voix féminine un peu trop familière à son gout. Et parce que le hasard ne faisait jamais les choses à moitié, il avait fallut qu'en plus de la faire venir le seul jour de repos qu'il s'était octroyer, qu'il la fasse débarquer dans son appartement sans la faire frapper prématurément chez lui. Ainsi, au beau milieu d'une lettre qu'avait envoyer Suzan à Philip, la voix de Jaelyn l'arracha à son histoire. Avant cela, les talons aiguilles qu'elle portait avait annoncé sa présence. Il ne dégna pas lever les yeux vers elle. Au simple son de sa voix, il l'a reconnut, et eut pour seul réaction un roulement de yeux et un soupir d'exaspération quelque peu abusé afin de faire comprendre à sa futur interlocutrice du désagrément qu'elle avait causé.

Sans pour autant enlever son regard de la page à laquelle il avait été contraint de s'arrêter, il stoppa sa lecture. Il ne vit que du coin de l'oeil cet imposant dossier qui atterrit sur sa table basse en verre. Curieux de voir le joli minois orgueilleux de la ravissante blonde, il manqua de peu de détourner le regard pour la voir, mais se retint. Il préféra rester de marbre, comme d'habitude, et afin de lui faire comprendre que sa venue n'était pas toujours bénéfique, contrairement à ce qu'elle pouvait croire, il décida ne lui prêter aucune attention. Il fit mine de continuer de lire, pourtant, il du s'avouer intérieurement que son baratin l'intéressait. A voir le dossier, et à entendre la phrase que formulait la voix sensuelle de sa cliente, il y aurait du boulot à la clef. Et qu'importe s'il devait supporter l'attitude provocatrice de cette brunette, tant qu'il était bien payer, ça lui allait. Néanmoins, il ne serait pas prêt d'accepter quoi que ce soit aussi vite. Ce serait donner la victoire un peu trop vite à cette femme fatale. Et puis, rien ne disait que ce travail serait intéressant, si ? Il fut tiré de ses pensées à propos de ce dossier, quand il sentit le parfum plutôt agréable mais trop séducteur à son gout, prêt de lui. Elle se rapprochait, il pouvait le sentir. Bientôt, il sentit l'accoudoir prendre la forme de son fessier, et la seconde d'après, il voyait, sur sa gauche, et qui plus est, non loin de son propre corps, un jambe, fine et élancer, s'installer. Comme-ci cela constituait un réflexe humain, il jeter un coup d'oeil furtif, et en coin à fin de continuer à feindre sa lecture. Ainsi, il vit la fameuse pair de talon aiguille qui, auparavant avait fait tant de bruit sur son parquet. Par la même occasion, il vit le reste de la jambe de la joli femme assise à ses côtés. Elle était envelopper dans un jean slim clair. Il devait l'avouer, cela mettait parfaitement bien son corps en valeur. Le temps d'une seconde, il se surprit à imaginer la jeune femme debout, dans son slim qui devait mettre parfaitement bien ses courbes féminine en valeur tout comme ses talons aiguilles devait mettre ses hanches en valeur. Aussitôt qu'il se surprit à contempler cette femme aguicheuse et vulgaire, il se concentra de nouveau sur sa fausse lecture.

Il n'aimait pas ce sentir abandonner comme ça. Les femmes : elles n'avaient plus d'intérêt pour lui. Pourtant, il devait s'avouer une chose : Jay était une très jolie femme. Mais il s'interdisait de penser plus. Il ne le voulait pas, et n'en ressentait pas le besoin. Tout ce qu'il pouvait penser de cette femme c'était qu'elle était légèrement trop provocatrice à son gout, qu'elle était légèrement trop sûr d'elle, et qu'en plus de ça, en couchant avec tout ce qui bouge, donnait une mauvaise image de la femme. Certaines femmes, par le passé, s'étaient battus pour obtenir des droits et une reconnaissance auprès de la société ! Combien de femmes avaient tenter de prouver qu'elles n'étaient pas que bonne à faire le ménage, s'occuper de la maison et engendrer. Et en remerciement, Jaelyn, et toutes les autres femmes dans son genre salissait leur estime propre. Voilà ce qu'il devait penser de cette journaliste de mode. En aucun cas, pour Lucian, elle deviendrait la joli brunette aux yeux verts et envoutants, et au corps attirant. Si seulement, elle avait un minimum d'estime et de culture ! Et si seulement notre chère photographe brisait l'argile qui avait séché tout autour de lui. Peut être qu'il pourrait comme une femme attirante. Avant qu'il ne soit marié à Heather, il aurait surement prit du bon temps avec elle. Après tout, il était jeune, et profitait de la vie. Mais au jour d'aujourd'hui, il avait plus de 100 ans, avait été marié et avait le cœur brûlé de peine. Comment pouvait-il se sentir attiré par une femme comme elle ? Aussi belle et séduisante qu'elle soit - parce qu'il devait tout de même l'avouer, elle était belle et tout à fait en mesure de plaire à n'importe quel homme. Mais pour Lucian, c'était différent. Il était à présent fait de marbre, et il faudrait réussit à briser ses défenses avant de pouvoir pénétrer dans sa forteresse jusque là, bien garder.

Alors qu'il passait en revu tout ce qui n'allait pas chez cette femme, cette dernière ouvrit de nouveau la bouche. Et cette fois-ci, ce fut d'une voix romanesque qu'elle parla. Ainsi, c'était à paris qu'elle lui proposait du boulot. En entendant la première phrase à paris, il arqua un sourcil. Sa première réaction fut « Chouette » en entendant la ville de Paris. C'était une ville magnifique ! Là bas, il pourrait prendre tellement de photo, et faire tellement de croquis ! Quoi de plus beau qu'une photo de la Tour Eiffel en noir et blanc. Vraiment, s'il avait été seul, il aurait sauter de joie. Et puis, avoir l'honneur de photographier, quelque soit l'évènement, à paris, était pour lui, une sorte de tremplin. Si elle avait été choisie pour aller à paris, c'est que c'était important. Et donc s'il allait là bas en tant que photographe, ce serait le moyen d'emprunter un bon tremplin pour sa carrière. S'il s'assurait une publicité comme celle qui s'offrait à lui en allant à paris, il ne serait peut être plus obligé de jouer les photographes de familles, d'école primaire ou encore paparazzi pour les avocats. Mais c'est au « Toi et moi » qui résonna dans sa tête en tant que souvenir qu'il s'interrompit. Un voyage, à Paris, seul avec elle ? C'était vraiment trop lui demander ! Non seulement elle était totalement désagréable, et en plus de ça, le « Toi et moi » impliquait très fortement le « et ». Et cela, il ne le sentait pas. S'il restait de marbre quand elle tentait de le séduire au boulot ou chez lui, une fois à Paris, ce serait différent. Elle tenterait surement le tout pour le tout, et cela, il ne le sentait pas. Mais d'un côté, pourquoi douter de lui ? Après tout, il n'y avait aucune raison qu'il tombe dans ses bras. Il n'en avait pas envie, pourquoi fondrait-il ? En fin de compte, c'était surtout l'idée de se retrouver tout un voyage avec cette pipelette qui était dur. Il ne s'imaginait pas rester pendant des heures et des heures d'avion à côté d'elle, à ignorer ses tentatives de conversations et à repousser ses avances. Avec l'imagination débordante qu'elle avait, elle serait capable de l'entrainer dans les toilettes de l'avion ... Non vraiment, ce serait le travail de trop !

    _L u c i a n : « Ah la blague ! C'est bien ma veine ça ! » Dit-il d'une voix feutrée, presque inaudible. « Je ne crois pas non » Reprit-il à voix haute


Encore une fois, il n'accorda pas un seul regard à son interlocutrice. Il se concentra sur la lecture qu'il ne faisait pas. Il avait dit ça d'un ton calme, délibéré même. Comme s'il n'y avait pas d'autre alternative. Il aurait bien mit un terme à la discutions, mais il eut comme une envie d'en rajouter une couche histoire de faire comprendre à cette invivable bonne femme que nous ne lui était pas du, et que, pour une dernière fois, elle n'aurait pas son corps. Ainsi, en fermant les yeux, il prononça d'une voix simpliste :

    _ L u c i a n : « Il y a deux raisons simple à cela »


A peine eut-il finit sa phrase qu'il referma d'un coup sec son livre qu'il continuerait de lire une fois que cette journaliste aurait quitter son chez sois. Il se redressa, posa le livre sur la table basse, et plus précisément sur le dossier qu'avait poser Jay histoire de figuré qu'il lirait ça bien plus tard, et enfin se retourna vers son interlocutrice. Quand il tourna la tête, il eut la surprise de retrouver son visage à quelques centimètres du décolleté que formait son beau chemisier blanc. Objectivement ... c'était une belle poitrine qu'il y avait là. Une belle poitrine à laquelle aucun homme, dans cette position, et dans ce contexte n'aurait su résister sans doute. Mais d'un point de vu d'un torturé comme Lucian, malgré que cette poitrine soit très alléchante, il ne s'agissait que d'une paire de sein. Néanmoins, l'Ange Castello fut assez surprit de se retrouver nez à nez - ou plutôt nez à sein - avec Jaelyn. Ainsi, alors que ses bleus s'étaient instinctivement plonger dans le décolleté presque provocant de la jeune femme ici présente - ce n'est que de manière instinctive, bien évidemment, après tout, c'était ce qu'il y avait en face lui à ce moment là - il marqua un temps de pause, se ressaisit, la fixa dans ses yeux verts, comme pour clarifier les choses, et se recula légèrement laissant ainsi de la place à la brunette - histoire de dire « Assieds toi plus confortablement » et lui dit d'un ton sec :

    _ L u c i a n : « Premièrement, j'ai déjà été à Paris, et contrairement à ce qu'on pourrait croire, c'est surtout fait de quartier délabré où séjourne quelque clochard et trop de pigeon à mon goût. Et ... Secondement ... Paris ? Avec toi ? Plutôt me couper les ailes. Merci ... Mais non merci »


Il la regarda d'une moue dubitative, puis finalement, empoigna son carnet à dessin, ainsi que le fusain qu'il avait tout à l'heure, et continua le dessin qu'il avait commencer. Ou tout du moins, feint de perfectionner les contours afin de certifier qu'il avait quelque chose de plus important à faire que de discuter avec une petite femme brune aux yeux verts dans son salon. Mais une seconde plus tard, il s'arrêta.

    _ L u c i a n : « Oh ! Et j'oubliais ! Troisième raison : Depuis la coupe du monde 2006, qu'on a gagner fasse à la France, les français détestent catégoriquement les italiens. Je ne serais pas vraiment la bien venu chez-eux, et j'ai pas spécialement envie de leur rappeler combien cette défaite avait été dur pour eux » Avait-il rajouter d'un ton à la fois humoristique (ce qui pouvait paraitre surprenant de sa part) et sérieux « Maintenant, tu peux disposer ... »


Sur ces dernières paroles, il se remit à son dessin et se retint de ne pas jeter un coup d'œil sur le joli minois de la belle brune pour vérifier son air ébahi. Il espérait toute fois qu'elle ne rendrait pas les armes trop vite, parce que mine de rien, un travail à Paris pourrait lui rapporter gros, surtout qu'elle avait l'air de vouloir lui proposer beaucoup ...

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